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	<title>Luxe Calme &#38; Volupte, le magazine de la culture luxe - LCV Magazine</title>
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	<description>Luxe Calme &#38; Volupte</description>
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		<title>Kyle Eastwood : Il a le groove !</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 10:45:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kdessale</dc:creator>
				<category><![CDATA[Calme]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>

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		<description><![CDATA[S&#8217;il affiche une certaine nonchalance, il n&#8217;en est pas moins déterminé. Kyle Eastwood est bien le digne fils de son célèbrissime père, dont il évoque sans aucun état d&#8217;âme les relations. Grand, l’œil malicieux, il laisse pourtant paraître une certaine timidité, qui est loin d&#8217;être feinte. Il dit que la basse l’a choisi plus qu’il ne l’a choisie… Installé à Paris depuis quelques années, il dit trouver ici davantage d&#8217;inspiration. Il est actuellement en tournée avec  “ Songs from the château” son quatrième album qui confirme sa place dans les hautes sphères du jazz… Il nous accorde un peu de son temps, et nous parle de tout… sans complexe aucun ! Parlez-nous de ce dernier album ! Kyle Eastwood : J&#8217;ai commencé à travailler sur l&#8217;écriture de cet album l&#8217;an passé alors que je sillonnais les routes en tournée avec mon groupe. Une fois celle-ci achevée nous avons, çà et là, testé certains morceaux afin de sonder la réaction du public. Cela nous a aussi permis de réajuster certains arrangements avant de passer à la finalisation de l’album. Et puis lorsque l’heure est enfin venue de passer à l’enregistrement, je n’avais pas envie de me retrouver enfermé dans un studio traditionnel. C’est alors qu’un de mes amis m’a proposé de m’installer dans un château du bordelais dont il connaissait les propriétaires, qui allaient en être absents tout l’été. Comme vous pouvez l’imaginer, il n’y avait pas de studio équipé sur place. Nous avons donc enregistré dans des conditions de “live”. D&#8217;où le titre : “Songs from the château”. Quels sont vos premiers souvenirs de Jazz et plus largement de musique ? Kyle Eastwood : Mes premiers souvenirs de jazz et plus généralement de musique, sont liés à mes parents qui tous deux sont de grands mélomanes. Cela me fascinait de regarder mon père jouer du piano… Et lorsqu’il ne jouait pas d’un instrument, il écoutait de la musique. Il y a ainsi toujours eu beaucoup de musique dans ma vie… du jazz, du blues, Johnny Cash, Count Basie, Duke Ellington, Miles Davis. Et puis il m’emmenait assister à certains concerts où il n’était pas rare que je sois le plus jeune… Pour finir j’ai également eu la chance &#8211; toujours grâce à mon père -, de rencontrer certains grands artistes au cours de mon enfance. Tout cela fait que la musique est rapidement devenue pour moi une évidence. Adolescent, vous vouliez être réalisateur, qu’est-ce qui vous a fait changer de route ? Kyle Eastwood : Comme vous pouvez l’imaginer, j’ai grandi dans un univers cinématographique. Je voyais mon père partir sur les plateau de tournage, quelques fois je l’y accompagnais. J’ai vu beaucoup de films durant toute mon enfance, mon père me faisait partager sa passion pour le cinéma des années 30, 40, 50 et 60. La fabrication d’un film m’intéressait davantage que le jeu de l’acteur en lui seul, j’ai donc envisagé de devenir réalisateur. Mais en grandissant, la musique a pris de plus en plus d’importance dans ma vie, jusqu’à s’imposer à moi sans que je puisse lutter. Pourquoi n’avez-vous pas choisi la voie “la plus facile”, la plus évidente peut-être, de travailler dans le cinéma comme votre père ? Pourquoi la musique ? Kyle Eastwood : J’ai grandi avec le cinéma et la musique. La facilité n’était pas mon critère de choix. D’ailleurs devenir acteur n’aurait sans doute pas été plus facile lorsque votre père s’appelle Clint Eastwood. J’ai avant tout écouté mon cœur et mes envies profondes. C’est vers l’âge de 18 ans que j’ai sérieusement envisagé de faire de ma passion mon métier. J’ai donc commencé à prendre des cours privés avec de très bons professeurs et à travailler la musique des heures et des heures quotidiennement. Pourquoi le jazz ? On dit que vous avez hérité de votre père cette passion ? Kyle Eastwood : Pourquoi le jazz plus particulièrement ? Je ne saurais vous répondre précisément. Oui, c’est exact mon père est un passionné de jazz et il m’a transmis le virus. Je crois tout simplement que le jazz fait partie de ma vie depuis toujours. Le  premier concert auquel mon père m’a emmené fut un concert de Count Basie, j’étais tout gamin, mais cela swinguait et me faisait vraiment vibrer, c’était fabuleux. J’adorais la basse, la contre-basse, les percussions… Qu’évoque pour vous le Jazz que vous ne trouvez pas dans les autres styles musicaux ? Kyle Eastwood : Le jazz, c’est la liberté d’expression. Il y a davantage d’interactions entre les musiciens, c’est comme une conversation. Est parce que le jazz est plus  une musique de “feeling”  qu’il vous attire tant ?… Kyle Eastwood : Oui, ce n’est pas toujours une musique parfaite, les partitions bougent, évoluent, d’un musicien à l’autre elles se jouent différemment, mais cela reste bon, et c’est ce qui est exaltant, excitant et satisfaisant avec cette musique. C’est presque télépathique. Pourquoi la basse ? As-tu joué d’autres instruments ? Kyle Eastwood : J’ai commence par le piano, puis la guitare électrique vers 14 ans, la basse et la contre-basse sont ensuite venues naturellement. J’aime le rythme qu’elles permettent, les vibrations qui s’en dégagent. C’est sans doute la basse qui m’a choisi ! Lorsque vous composez, qu’est ce qui vous inspire ? Kyle Eastwood : Beaucoup de choses m’inspirent : mes voyages, certaines autres cultures, les gens que je rencontre, le quotidien. Je trouve que dans votre interprétation du jazz vous mettez un certain humour que cette musique a un peu perdu … Kyle Eastwood : Merci, c’est en tout cas ce que j’espère parvenir à faire. Le jazz est une musique très différente des autres, très permissive, très ouverte, et pourtant le milieu du jazz est souvent trop sérieux et trop centré sur lui-même en effet ! &#160; -       Vous avez dit : “Mon but est de jouer, de prendre du plaisir, de produire la meilleure musique possible” Kyle Eastwood : Oui, c’est ce que chaque musicien tend à faire je pense. Il est indispensable que je prenne du plaisir[.....]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="font-size: medium;">S&#8217;il affiche une certaine nonchalance, il n&#8217;en est pas moins déterminé. Kyle Eastwood est bien le digne fils de son <em>célèbrissime</em> père, dont il évoque sans aucun état d&#8217;âme les relations. Grand, l’œil malicieux, il laisse pourtant paraître une certaine timidité, qui est loin d&#8217;être feinte. Il dit que la basse l’a choisi plus qu’il ne l’a choisie…</span><span style="font-size: medium;"> Installé à Paris depuis quelques années, il dit trouver ici davantage d&#8217;inspiration. Il est actuellement en tournée avec  “ Songs from the château” son quatrième album qui confirme sa place dans les hautes sphères du jazz… Il nous accorde un peu de son temps, et nous parle de tout… sans complexe aucun !</span></strong></p>
<p><strong>Parlez-nous de ce dernier album !<br />
</strong></p>
<p><strong>Kyle Eastwood</strong> : J&#8217;ai commencé à travailler sur l&#8217;écriture de cet album l&#8217;an passé alors que je sillonnais les routes en tournée avec mon groupe. Une fois celle-ci achevée nous avons, çà et là, testé certains morceaux afin de sonder la réaction du public. Cela nous a aussi permis de réajuster certains arrangements avant de passer à la finalisation de l’album. Et puis lorsque l’heure est enfin venue de passer à l’enregistrement, je n’avais pas envie de me retrouver enfermé dans un studio traditionnel. C’est alors qu’un de mes amis m’a proposé de m’installer dans un château du bordelais dont il connaissait les propriétaires, qui allaient en être absents tout l’été. Comme vous pouvez l’imaginer, il n’y avait pas de studio équipé sur place. Nous avons donc enregistré dans des conditions de “live”. D&#8217;où le titre : “Songs from the château”.</p>
<p><strong>Quels sont vos premiers souvenirs de Jazz et plus largement de musique ?</strong></p>
<p><strong>Kyle Eastwood</strong> : Mes premiers souvenirs de jazz et plus généralement de musique, sont liés à mes parents qui tous deux sont de grands mélomanes. Cela me fascinait de regarder mon père jouer du piano… Et lorsqu’il ne jouait pas d’un instrument, il écoutait de la musique. Il y a ainsi toujours eu beaucoup de musique dans ma vie… du jazz, du blues, Johnny Cash, Count Basie, Duke Ellington, Miles Davis. Et puis il m’emmenait assister à certains concerts où il n’était pas rare que je sois le plus jeune… Pour finir j’ai également eu la chance &#8211; toujours grâce à mon père -, de rencontrer certains grands artistes au cours de mon enfance. Tout cela fait que la musique est rapidement devenue pour moi une évidence.</p>
<p><strong>Adolescent, vous vouliez être réalisateur, qu’est-ce qui vous a fait changer de route ?</strong></p>
<p><strong>Kyle Eastwood</strong> : Comme vous pouvez l’imaginer, j’ai grandi dans un univers cinématographique. Je voyais mon père partir sur les plateau de tournage, quelques fois je l’y accompagnais. J’ai vu beaucoup de films durant toute mon enfance, mon père me faisait partager sa passion pour le cinéma des années 30, 40, 50 et 60. La fabrication d’un film m’intéressait davantage que le jeu de l’acteur en lui seul, j’ai donc envisagé de devenir réalisateur. Mais en grandissant, la musique a pris de plus en plus d’importance dans ma vie, jusqu’à s’imposer à moi sans que je puisse lutter.</p>
<p><strong>Pourquoi n’avez-vous pas choisi la voie “la plus facile”, la plus évidente peut-être, de travailler dans le cinéma comme votre père ? Pourquoi la musique ?</strong></p>
<p><strong>Kyle Eastwood</strong> : J’ai grandi avec le cinéma et la musique. La facilité n’était pas mon critère de choix. D’ailleurs devenir acteur n’aurait sans doute pas été plus facile lorsque votre père s’appelle Clint Eastwood. J’ai avant tout écouté mon cœur et mes envies profondes. C’est vers l’âge de 18 ans que j’ai sérieusement envisagé de faire de ma passion mon métier. J’ai donc commencé à prendre des cours privés avec de très bons professeurs et à travailler la musique des heures et des heures quotidiennement.</p>
<p><strong>Pourquoi le jazz ? On dit que vous avez hérité de votre père cette passion ?</strong></p>
<p><strong>Kyle Eastwood</strong> : Pourquoi le jazz plus particulièrement ? Je ne saurais vous répondre précisément. Oui, c’est exact mon père est un passionné de jazz et il m’a transmis le virus. Je crois tout simplement que le jazz fait partie de ma vie depuis toujours. Le  premier concert auquel mon père m’a emmené fut un concert de Count Basie, j’étais tout gamin, mais cela swinguait et me faisait vraiment vibrer, c’était fabuleux. J’adorais la basse, la contre-basse, les percussions…</p>
<p><strong>Qu’évoque pour vous le Jazz que vous ne trouvez pas dans les autres styles musicaux ?</strong></p>
<p><strong>Kyle Eastwood</strong> : Le jazz, c’est la liberté d’expression. Il y a davantage d’interactions entre les musiciens, c’est comme une conversation.</p>
<p><strong>Est parce que le jazz est plus  une musique de “feeling”  qu’il vous attire tant ?…</strong></p>
<p><strong>Kyle Eastwood</strong> : Oui, ce n’est pas toujours une musique parfaite, les partitions bougent, évoluent, d’un musicien à l’autre elles se jouent différemment, mais cela reste bon, et c’est ce qui est exaltant, excitant et satisfaisant avec cette musique. C’est presque télépathique.</p>
<p><strong>Pourquoi la basse ? As-tu joué d’autres instruments ?</strong></p>
<p><strong>Kyle Eastwood</strong> : J’ai commence par le piano, puis la guitare électrique vers 14 ans, la basse et la contre-basse sont ensuite venues naturellement. J’aime le rythme qu’elles permettent, les vibrations qui s’en dégagent. C’est sans doute la basse qui m’a choisi !</p>
<p><strong>Lorsque vous composez, qu’est ce qui vous inspire ?</strong></p>
<p><strong>Kyle Eastwood</strong> : Beaucoup de choses m’inspirent : mes voyages, certaines autres cultures, les gens que je rencontre, le quotidien.</p>
<p><strong>Je trouve que dans votre interprétation du jazz vous mettez un certain humour que cette musique a un peu perdu …</strong></p>
<p><strong>Kyle Eastwood</strong> : Merci, c’est en tout cas ce que j’espère parvenir à faire. Le jazz est une musique très différente des autres, très permissive, très ouverte, et pourtant le milieu du jazz est souvent trop sérieux et trop centré sur lui-même en effet !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>-       <strong>Vous avez dit : “Mon but est de jouer, de prendre du plaisir, de produire la meilleure musique possible”</strong></p>
<p><strong>Kyle Eastwood</strong> : Oui, c’est ce que chaque musicien tend à faire je pense. Il est indispensable que je prenne du plaisir à jouer ce que je joue, à être sur scène afin de pouvoir produire une musique de qualité et partager mon plaisir avec les autres, ne pensez-vous pas ?</p>
<p><em><strong>Propos recueillis par Carole Schmitz</strong></em></p>
<p><strong>- 15/03/2012 : LA CIGALE PARIS  </strong></p>
<p>- 19/05/2012 : Jazz à Alfortville</p>
<p>www.<strong>kyleeastwood</strong>.com</p>
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		<title>Un petit paradis golfique&#8230;</title>
		<link>http://www.lcv-magazine.com/non-classe/un-petit-paradis-suisse</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Mar 2012 10:05:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kdessale</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hotel]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Volupte]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a des réminiscences de Out of Africa au Jiva Hill Park, dont les six lodges privatifs avec jardin, conçus par le designer Jean-Philippe Nuel &#8211; www.jeanphilippenuel.com -, ont scellé pour moi, une fidélité avec des retours programmés à cette adresse, dans un futur plus ou moins proche. Et le meilleur indicateur n&#8217;est-il pas, lorsque l&#8217;on rencontre un lieu pour la première fois, de se dire instantanément que l&#8217;on y reviendra dès que possible, et cela malgré les autres sollicitations liées à notre activité de critique ? J&#8217;ai donc lâché mes résistances pour vivre l&#8217;instant présent et avaler goulûment ce bol d&#8217;air incroyable, très accessible puisque situé à quelques kilomètres de Genève : en effet comment ne pas succomber ? Cet établissement est un véritable accroche cœur posé sur une ligne d&#8217;horizon définitivement golfique, à fréquenter de préférence avec sa belle pour lui proposer des balades en hélicoptère à défaut du vieux coucou emprunté par Robert Redford et Meryl Streep qui dérangeait les flamand roses en survolant le paysage kenyan, pour rester fidèle à la même référence cinématographique&#8230; Puis récolter les œillades de la dulcinée renversée par la ballade aérienne, plus amoureuse que jamais&#8230; Cet endroit est un cocon idéal, parole de romantique ! D&#8217;autres y trouveront plutôt des faux airs de chalet de haute montagne. Chacun ses références : pour moi, c&#8217;est l&#8217;Afrique ! Grâce au Jiva Hill : on y est, où que l&#8217;on veuille être, on s&#8217;y croit, on peut tout oublier, à quelques kilomètres seulement des pistes lorsque la saison s&#8217;y prête et à proximité de toutes les capitales européennes en avion ou train&#8230; Des sauts de puce. A noter que l&#8217;accueil du directeur charmant est formidable, et cela dans tous les sens du terme. Je souligne également une masseuse incroyable, des chambres chaudes (température idéale), avec une vue tellement apaisante entre les remous de la piscine et la verdure d&#8217;un gazon magnifique, un service fluide qui vous porte d&#8217;un moment à l&#8217;autre, tout en justesse. Et mon coup de cœur pour le manège couvert et les chevaux particulièrement bien soignés pour boucler le rêve d&#8217;un séjour qui vous satellise dans un univers parallèle, entre deux congrès ou obligations professionnelles. Une halte nécessaire dans ce monde de brutes&#8230; Une villégiature chic et contemporaine à prescrire à ceux que vous aimez et qui vous aiment. Comme un remède cinq étoiles Luxe, à toute sorte de peine&#8230; A consommer de toute urgence, please ! JIVA HILL PARK www.jivahill.com/ Route d&#8217;Haree  01170 Crozet 04 50 28 48 48]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Il y a des réminiscences de </span></span><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><em>Out of Africa</em></span></span><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;"> au Jiva Hill Park, dont les six lodges privatifs avec jardin, conçus par le designer Jean-Philippe Nuel &#8211; <a href="http://www.jeanphilippenuel.com/">www.jeanphilippenuel.com</a> -, ont scellé pour moi, une fidélité avec des retours programmés à cette adresse, dans un futur plus ou moins proche. Et le meilleur indicateur n&#8217;est-il pas, lorsque l&#8217;on rencontre un lieu pour la première fois, de se dire instantanément que l&#8217;on y reviendra dès que possible, et cela malgré les autres sollicitations liées à notre activité de critique ? </span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><a href="../wp-content/uploads/2012/03/PHOTO-TEXTE2.jpg"><img title="PHOTO-TEXTE2" src="../wp-content/uploads/2012/03/PHOTO-TEXTE2.jpg" alt="" width="400" height="199" /></a></span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;">J&#8217;ai donc lâché mes résistances pour vivre l&#8217;instant présent et avaler goulûment ce bol d&#8217;air incroyable, très accessible puisque situé à quelques kilomètres de Genève : en effet comment ne pas succomber ? Cet établissement est un véritable accroche cœur posé sur une ligne d&#8217;horizon définitivement golfique, à fréquenter de préférence avec sa belle pour lui proposer des balades en hélicoptère à défaut du vieux coucou emprunté par Robert Redford et Meryl Streep qui dérangeait les flamand roses en survolant le paysage kenyan, pour rester fidèle à la même référence cinématographique&#8230; Puis récolter les œillades de la dulcinée renversée par la ballade aérienne, plus amoureuse que jamais&#8230; Cet endroit est un cocon idéal, parole de romantique ! D&#8217;autres y trouveront plutôt des faux airs de chalet de haute montagne. Chacun ses références : pour moi, c&#8217;est l&#8217;Afrique !</span></span></p>
<p><a href="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2012/03/PHOTO-TEXTE.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1062" title="PHOTO-TEXTE" src="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2012/03/PHOTO-TEXTE.jpg" alt="" width="400" height="267" /></a></p>
<p><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Grâce au Jiva Hill : on y est, où que l&#8217;on veuille être, on s&#8217;y croit, on peut tout oublier, à quelques kilomètres seulement des pistes lorsque la saison s&#8217;y prête et à proximité de toutes les capitales européennes en avion ou train&#8230; Des sauts de puce. A noter que l&#8217;accueil du directeur charmant est formidable, et cela dans tous les sens du terme. Je souligne également une masseuse incroyable, des chambres chaudes (température idéale), avec une vue tellement apaisante entre les remous de la piscine et la verdure d&#8217;un gazon magnifique, un service fluide qui vous porte d&#8217;un moment à l&#8217;autre, tout en justesse. Et mon coup de cœur pour le manège couvert et les chevaux particulièrement bien soignés pour boucler le rêve d&#8217;un séjour qui vous satellise dans un univers parallèle, entre deux congrès ou obligations professionnelles. Une halte nécessaire dans ce monde de brutes&#8230; Une villégiature chic et contemporaine à prescrire à ceux que vous aimez et qui vous aiment. Comme un remède cinq étoiles Luxe, à toute sorte de peine&#8230; A consommer de toute urgence, please !</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;">JIVA HILL PARK</span></span></p>
<p><cite><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;">www.</span></span></cite><cite><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><strong>jivahill</strong></span></span></cite><cite><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;">.com/</span></span></cite><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;"> </span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Route d&#8217;Haree  01170 Crozet<br />
04 50 28 48 48 </span></span></p>
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		<title>Hiroko Koshino</title>
		<link>http://www.lcv-magazine.com/calme/hiroko-koshino</link>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 22:11:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kdessale</dc:creator>
				<category><![CDATA[Calme]]></category>
		<category><![CDATA[Plasticiens]]></category>

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		<description><![CDATA[Vous êtes connue et reconnue à travers le monde comme créatrice de mode, on dit même de vous que vous êtes la “Coco Chanel Japonaise”, mais ce que peu de gens savent encore, c’est que la peinture est votre première passion… Hiroko Koshino : Dans la peinture j&#8217;éprouve du plaisir à exprimer mon imaginaire de façon immédiate et solitaire. Alors que dans la mode je le fais avec l&#8217;aide de plusieurs personnes. Une contrainte de temps intervient. Le jour où vous avez décidé de devenir peintre ? Hiroko Koshino : Dans mon enfance. Ma famille tenait une boutique de couture. J&#8217;ai donc grandi dans le milieu de la mode, mais j&#8217;ai toujours adoré peindre. On retrouve bien entendu dans vos œuvres  des éléments qui ne sont pas sans rappeler votre culture, mais aussi des éléments inspirés de l’occident… Est-ce important pour vous de rapprocher ces deux mondes ? Hiroko Koshino : Bien sûr. Dans la mode il faut faire énormément de dessins durant toute l’année. Il faut donc avoir les sens en éveil. Pour émouvoir et convaincre le plus grand nombre, il faut avoir un style original et unique, différent des autres designers ou des marques, qui sont si nombreux. On ne peut pas se contenter de faire comme les autres. Poursuivre son originalité signifie, pour moi, chercher à restituer dans ma création l’environnement japonais, les matières de mon pays natal, qui n’existent pas à l’étranger. Il est important d’exprimer ma personnalité forgée dans ce pays à travers mes créations. Comment qualifieriez vous votre style ? Hiroko Koshino : Je ne veux pas qu’il soit qualifié de “Japonesque”. Je parlerais plutôt de &#8220; Japonesque contemporain&#8221;. Mon style de création est le résultat d&#8217;une fusion originale de ces deux univers. Pour dessiner il vous faut … Hiroko Koshino : Je travaille toujours en lien avec la nature. J’ai besoin de la nature et des quatre saisons du Japon, ou d’être dans un environnement qui les évoque. Un grand maître qui vous fascine ? Hiroko Koshino : Je n&#8217;ai pas vraiment de maître. Néanmoins, dans le passé et dans le milieu de la mode, j’étais fascinée par Chanel. Aujourd’hui, la peinture semble reprendre le pas sur la mode, pourquoi ce choix ? Hiroko Koshino : Je n’ai jamais considéré que ma peinture prenait le pas sur la mode. La mode est plus importante pour moi, puisque c’est l’œuvre de toute ma vie. Cependant, je suis persuadée que l&#8217;originalité de mes créations, de ce travail, prend naissance grâce à la présence de ma peinture. Actuellement, je n’ai pas de point de vente de ma collection de mode à Paris mais j&#8217;y présente mes peintures pour y ouvrir de nouvelles perspectives. Exposition Hiroko Koshino Jusqu&#8217;au 29 février 2012 Galerie Hors Champs 13 rue de Thorigny &#8211; Paris 3e]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vous êtes connue et reconnue à travers le monde comme créatrice de mode, on dit même de vous que vous êtes la “Coco Chanel Japonaise”, mais ce que peu de gens savent encore, c’est que la peinture est votre première passion…</strong><br />
Hiroko Koshino : Dans la peinture j&#8217;éprouve du plaisir à exprimer mon imaginaire de façon immédiate et solitaire. Alors que dans la mode je le fais avec l&#8217;aide de plusieurs personnes. Une contrainte de temps intervient.<br />
<strong><br />
Le jour où vous avez décidé de devenir peintre ?</strong><br />
Hiroko Koshino : Dans mon enfance. Ma famille tenait une boutique de couture. J&#8217;ai donc grandi dans le milieu de la mode, mais j&#8217;ai toujours adoré peindre.</p>
<p><strong>On retrouve bien entendu dans vos œuvres  des éléments qui ne sont pas sans rappeler votre culture, mais aussi des éléments inspirés de l’occident… Est-ce important pour vous de rapprocher ces deux mondes ?</strong><br />
Hiroko Koshino : Bien sûr. Dans la mode il faut faire énormément de dessins durant toute l’année. Il faut donc avoir les sens en éveil. Pour émouvoir et convaincre le plus grand nombre, il faut avoir un style original et unique, différent des autres designers ou des marques, qui sont si nombreux. On ne peut pas se contenter de faire comme les autres. Poursuivre son originalité signifie, pour moi, chercher à restituer dans ma création l’environnement japonais, les matières de mon pays natal, qui n’existent pas à l’étranger. Il est important d’exprimer ma personnalité forgée dans ce pays à travers mes créations.</p>
<p><strong>Comment qualifieriez vous votre style ?</strong><br />
Hiroko Koshino : Je ne veux pas qu’il soit qualifié de “Japonesque”. Je parlerais plutôt de &#8220; Japonesque contemporain&#8221;. Mon style de création est le résultat d&#8217;une fusion originale de ces deux univers.</p>
<p><strong>Pour dessiner il vous faut …</strong><br />
Hiroko Koshino : Je travaille toujours en lien avec la nature. J’ai besoin de la nature et des quatre saisons du Japon, ou d’être dans un environnement qui les évoque.</p>
<p><strong>Un grand maître qui vous fascine ?</strong><br />
Hiroko Koshino : Je n&#8217;ai pas vraiment de maître. Néanmoins, dans le passé et dans le milieu de la mode, j’étais fascinée par Chanel.</p>
<p><strong>Aujourd’hui, la peinture semble reprendre le pas sur la mode, pourquoi ce choix ?</strong><br />
Hiroko Koshino : Je n’ai jamais considéré que ma peinture prenait le pas sur la mode. La mode est plus importante pour moi, puisque c’est l’œuvre de toute ma vie. Cependant, je suis persuadée que l&#8217;originalité de mes créations, de ce travail, prend naissance grâce à la présence de ma peinture. Actuellement, je n’ai pas de point de vente de ma collection de mode à Paris mais j&#8217;y présente mes peintures pour y ouvrir de nouvelles perspectives.</p>
<p><strong>Exposition Hiroko Koshino </strong><br />
Jusqu&#8217;au 29 février 2012<br />
Galerie Hors Champs<br />
13 rue de Thorigny &#8211; Paris 3e</p>
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		<title>Le charme sauvage de l&#8217;île Maurice</title>
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		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 14:30:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kdessale</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hotel]]></category>
		<category><![CDATA[Volupte]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est dans l&#8217;une des parties les plus sauvages de l&#8217;île Maurice, le sud-ouest, que se trouve l&#8217;hôtel Lux* Le Morne, anciennement appelé les Pavillons, un 5 étoiles parfait pour une semaine de relaxation. Son emplacement est idyllique, juste en face d&#8217;un lagon turquoise bordé au large par la barrière de corail, et au pied du Morne, cet immense rocher classé au patrimoine mondial de l&#8217;Unesco. L&#8217;hôtel a une capacité d&#8217;accueil plus exclusive que ses grands voisins, et comme il est très étendu, il est facile de se croire seul au monde. La clientèle est discrète, composée principalement de honey-mooners, ou, ce qui est bon signe, d&#8217;habitués, certains couples revenant pour la quinzième année de suite! Les petits-déjeuners sont gargantuesques, avec un vrai festival de fruits exotiques, des jus frais, des omelettes ou des crêpes concoctées à votre demande sous vos yeux. Pour ceux qui pourraient craindre la lassitude en dînant tous les soirs dans le restaurant principal, pas de panique, Lux* le Morne possède deux autres restaurants tout simplement charmants, sur la mer: un asiatique, Nipa, et un italien, Aubergine. Un conseil : ne partez pas sans avoir dégusté les inoubliables cocktails du barman Christophe, jamais à court d&#8217;imagination ! Et si après quelques jours sur votre transat, l&#8217;envie vous prend de vous échapper, que les sports nautiques (plongée, kitesurf, surf, ski nautique) ne vous suffisent plus, il est vivement recommandé de ne pas passer à côté des merveilles de l&#8217;île, comme la terre aux sept couleurs de Chamarel. Vous pouvez aussi visiter sa rhumerie, on vous dévoilera, autour d&#8217;un ti-punch, tous les secrets de la fabrication du rhum agricole. L&#8217;occasion de se cultiver, et pourquoi pas, de rapporter quelques souvenirs pour de longues soirées d&#8217;hiver en France. Réservations et Informations sur www.luxislandresorts.com]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #222222;"><span style="font-family: arial,sans-serif;"><span style="font-size: medium;">C&#8217;est dans l&#8217;une des parties les plus sauvages de l&#8217;île Maurice, le sud-ouest, que se trouve l&#8217;hôtel Lux* Le Morne, anciennement appelé les Pavillons, un 5 étoiles parfait pour une semaine de relaxation. </span></span></span></strong></p>
<p><span style="color: #222222;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Son emplacement est idyllique, juste en face d&#8217;un lagon turquoise bordé au large par la barrière de corail, et au pied du Morne, cet immense rocher classé au patrimoine mondial de l&#8217;Unesco.<br />
L&#8217;hôtel a une capacité d&#8217;accueil plus exclusive que ses grands voisins, et comme il est très étendu, il est facile de se croire seul au monde. La clientèle est discrète, composée principalement de honey-mooners, ou, ce qui est bon signe, d&#8217;habitués, certains couples revenant pour la quinzième année de suite! Les petits-déjeuners sont gargantuesques, avec un vrai festival de fruits exotiques, des jus frais, des omelettes ou des crêpes concoctées à votre demande sous vos yeux. Pour ceux qui pourraient craindre la lassitude en dînant tous les soirs dans le restaurant principal, pas de panique, Lux* le Morne possède deux autres restaurants tout simplement charmants, sur la mer: un asiatique, Nipa, et un italien, Aubergine. Un conseil : ne partez pas sans avoir dégusté les inoubliables cocktails du barman Christophe, jamais à court d&#8217;imagination ! </span></span></span></p>
<p><a href="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2012/01/PHOTO-TEXTE1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1047" title="PHOTO-TEXTE" src="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2012/01/PHOTO-TEXTE1.jpg" alt="" width="380" height="351" /></a></p>
<p><span style="color: #222222;"><span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Et si après quelques jours sur votre transat, l&#8217;envie vous prend de vous échapper, que les sports nautiques (plongée, kitesurf, surf, ski nautique) ne vous suffisent plus, il est vivement recommandé de ne pas passer à côté des merveilles de l&#8217;île, comme la terre aux sept couleurs de Chamarel. Vous pouvez aussi visiter sa rhumerie, on vous dévoilera, autour d&#8217;un ti-punch, tous les secrets de la fabrication du rhum agricole. L&#8217;occasion de se cultiver, et pourquoi pas, de rapporter quelques souvenirs pour de longues soirées d&#8217;hiver en France.</span></span></span></p>
<p>Réservations et Informations sur<span style="color: #222222;"><span style="font-family: arial,sans-serif;"><span style="font-size: medium;"> <a href="http://www.luxislandresorts.com/">www.luxislandresorts.com</a></span></span></span></p>
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		<title>Goûter aux cinq étoiles</title>
		<link>http://www.lcv-magazine.com/volupte/gouter-aux-cinq-etoiles</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Dec 2011 17:53:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kdessale</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confidentiel]]></category>
		<category><![CDATA[Volupte]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme on épouse une blonde après avoir rêvé de brunes toute sa vie&#8230; J&#8217;aime revendiquer mes contradictions. J&#8217;ai ainsi pu succomber il y a quelques jours, au charme d&#8217;un pain d&#8217;épices atypique, servi au goûter des mille et unes gourmandises du Champs-Élysées Plaza, où j&#8217;ai mes habitudes depuis début décembre&#8230; D&#8217;ordinaire, je ne fais pas partie des inconditionnels de cette douceur mielleuse ancestrale. Mais, décidément abonné aux surprises, j&#8217;ai toutefois accepté d&#8217;être déstabilisé par ce coup de cœur. Distinct de tous les autres par sa couleur, sa texture et son goût. Un choix de thés Kusmi Tea, café ou chocolat dans la petite salle bibliothèque très tranquille, très cosy. Petit buffet judicieusement dressé avec les caramels tentateurs qui proviennent de l&#8217;endroit dont j&#8217;ai déjà parlé sur les colonnes de LCV&#8230; A signaler également les cakes à l&#8217;anglaise. En bref, pour l&#8217;instant, je reste fan du Champs-Élysées Plaza&#8230; Hotel Champs Elysées PLaza &#8211; 35 rue de Berri 75008 Paris Téléphone : +33 (0) 1 53 53 20 20 Fax : +33 (0) 1 53 53 20 21 Réservation : reservation@champselyseesplaza.com]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comme on épouse une blonde après avoir rêvé de brunes toute sa vie&#8230; J&#8217;aime revendiquer mes contradictions. J&#8217;ai ainsi pu succomber il y a quelques jours, au charme d&#8217;un pain d&#8217;épices atypique, servi au goûter des mille et unes gourmandises du Champs-Élysées Plaza, où j&#8217;ai mes habitudes depuis début décembre&#8230; </strong></p>
<p>D&#8217;ordinaire, je ne fais pas partie des inconditionnels de cette douceur mielleuse ancestrale. Mais, décidément abonné aux surprises, j&#8217;ai toutefois accepté d&#8217;être déstabilisé par ce coup de cœur. Distinct de tous les autres par sa couleur, sa texture et son goût. Un choix de thés Kusmi Tea, café ou chocolat dans la petite salle bibliothèque très tranquille, très cosy.</p>
<p><a href="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/photo-texte.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1031" title="photo-texte" src="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/photo-texte.jpg" alt="" width="380" height="563" /></a></p>
<p>Petit buffet judicieusement dressé avec les caramels tentateurs qui  proviennent de l&#8217;endroit dont j&#8217;ai déjà parlé sur les colonnes de LCV&#8230; A signaler également les cakes à l&#8217;anglaise. En bref, pour l&#8217;instant, je reste fan du Champs-Élysées Plaza&#8230;</p>
<div>Hotel Champs Elysées PLaza &#8211; 35 rue de Berri 75008 Paris<br />
<strong><br />
<strong> Téléphone : </strong> </strong> +33 (0) 1 53 53 20 20  <strong> <strong> Fax : </strong> </strong> +33 (0) 1 53 53 20 21</p>
<p><strong> <strong> Réservation : </strong> <a href="mailto:reservation@champselyseesplaza.com" target="_blank"> <strong> reservation@champselyseesplaza.com </strong></a><a href="mailto:reservation@champselyseesplaza.com" target="_blank"> </a></strong></p>
</div>
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		<title>Claudio Colucci : Innovant et plein de gaîté…</title>
		<link>http://www.lcv-magazine.com/non-classe/claudio-colucci%c2%a0-innovant-et-plein-de-gaite%e2%80%a6</link>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 19:26:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kdessale</dc:creator>
				<category><![CDATA[Luxe]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Style]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour Claudio Colucci, les formes évoluent sans cesse, offrant ainsi un infini de possibilités. D’origine italo-suisse, il a fait ses études en France. Doté d’une forte créativité, il a su apporter un souffle de gaîté, de sensualité et d’humour dans le design. Rigoureux et innovant, le créateur s’inspire de ses nombreux voyages, de la culture manga et des surréalistes –un mouvement que Claudio Colucci affectionne particulièrement. Touche à tout de talent, ses réalisations sont nombreuses, architecture d’intérieure, scénographie ou design d’objets perturbant quelques fois l’utilisateur tant leur fonction semble éloignée de leur aspect. Immersion dans un univers sensuel et étonnant. Quels sont les objets dans votre demeure qui vous touchent particulièrement ? Les histoires que cachent les objets plus que les objets en eux-mêmes, je ne suis pas très matérialiste ni même collectionneur ou fétichiste. J’aime que les objets passent sans jamais marquer définitivement le temps. Un mouvement d’objet perpétuel et inexorable comme le temps. Les objets qui me touchent sont par conséquent très éphémère , ils disparaissent ou sont renouvelés. Qu’est ce que le design pour vous ? Un voyage mais avec du style ! Selon vous les designers peuvent-ils être des artistes ? Certains oui, mais pas tous. Le travail du designer peut être considéré comme à l’exact opposé de celui d’un artiste ou au contraire très proche voir égal et sans vouloir faire de l’ironie et prétendre que tout est art. Je parle donc d’une personne faisant une œuvre dans un sens artistique puis, définir qui est un artiste et qui est designer. La frontière n’est pas toujours très claire dans un sens comme dans l’autre car un artiste, aujourd’hui, n’est plus une personne qui maîtrise un savoir, une technique et souvent il délègue l’exécution de son travail à des artistes, artisans ou industriels voir même le public. Le designer confie la fabrication à un tiers. Mais si le designer décide de s’exprimer avec émotion, dans un contexte qui n’est plus une réponse à un besoin, dans un contexte de production industrielle, alors le designer est un artiste. Qu’est ce que pour vous le « mauvais goût » ? Une absence de poesie. Comment définiriez-vous votre lieu de vie ? Multiple et transitoire. Qu’est ce qui est essentiel pour vous dans un intérieur ? L’art d’assembler les objets les uns aux autres dans une fonctionnalité poétique. C’est à dire que l’usage de chaque objet doit transcender sa fonction pour créer de l’émotion. Quels sont les objets qui vous touchent dans une maison ? Absolument tout les objets, du sofa a la casserole, de l’ampoule au tapis, absolument tout les détails me touchent, je regarde tout mais surtout l’art avec lequel ils cohabitent ensemble. Quels objets vous suivent à chacun de vos déménagements ? Pas grand chose, car j&#8217;aime tout recommencer et je ne quitte jamais tout à fait un lieu. J’ai une maison dans chaque ville ou je travaille, je ne déménage donc pas grand chose. Quelle est votre pièce préférée dans une maison ? Toutes les pieces mais surtout le plan de chacune d’elle en fonction des autres pièces et la gestion du passage d’un espace à l’autre, mais également l’orientation des fenêtres et des terrasses, le cadrage de celles-ci sur l’horizon. J&#8217;aime aussi l’espace entre les pièces ou les objets, cet espace qui ne semble pas avoir été meublé. Quels sont vos objets de désirs ? Les objets un peu mystérieux, ceux qui semblent cacher une double identité, une double vie. Quel a été votre dernier coup de cœur ? Une photo grand format d’une baigneuse Japonaise, de l ‘artiste Lucille Reiboz. L&#8217;image confond la longue chevelure noir ébène d’une femme japonaise avec la roche naturel du onsen et se joue des reflets de l’eau. Magnifique ! À quoi ressemble votre chambre ? A chaque ville sa chambre, mais d’une manière générale je suis assez minimaliste, je cherche la pureté des choses, donc une chambre fonctionelle mais généreuse avec une touche d’émotion. Diriez-vous que les architectes d’aujourd’hui manquent de puissance ? Absolument pas, bien au contraire, ce sont plutot les clients qui manquent de puissance. Aujourd&#8217;hui tout est possible en architecture, les seules limites sont celles des commanditaires. Etes vous « fan » de High-tech ? Ni oui, ni non. J’ai un pied dans le passé et l’autre dans le présent mais la tête dans le futur. Quel usage en faites-vous ? J’ai toujours un sketch book avec moi, mais également un I-phone qui me sert aussi, j’utilise les deux. Mais je prends souvent en photo mes esquisses dans mes bureaux ( Tokyo-Paris-Genève-Pekin-Shanghai). Je suis connecté à toutes mes agences grâce a mon I-Pad ou MAC, je dirige ainsi à distance le management ou la DA. On vit une epoque incroyable, ici et là, maintenant et tout de suite, tout est possible. Parlons « Luxe, Calme &#38; Volupté », que vous inspirent ces trois mots ? Un tableau, un poème, la recherche du plaisir des sens, de tous les sens. Quelle est votre définition du luxe ? Avancer en ne faisant rien mais avec style. Quel est votre luxe ? Prendre le temps de &#8230; Quel est le luxe dont vous ne pourriez vous passer ? Le silence Volupté et sensualité vont-ils de pairs pour vous ? Oui, je dirais que la sensualité est un certain degré de volupté. Que vous inspire le plaisir des sens ? Mon métier de designer. Je m’occupe de transformer le monde en un meilleur monde et celui-ci n’est sensible que grâce à nos sens. Je fais donc en sorte que les sens soient un plaisir au quotidien. Honoré de Balzac disait : « La volupté, comme une fleur rare, demande les soins de la culture la plus ingénieuse ». Qu’en pensez-vous ? Je partage son avis&#8230; avec une dose de culture et d’ingéniosité proportionnelle à l&#8217;effet recherché. Vos projets ? Ouvrir une agence à Shanghai et y vivre quelques temps avec ma famille.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: American Typewriter;"><strong>Pour Claudio Colucci, les formes évoluent sans cesse, offrant ainsi un infini de possibilités. D’origine italo-suisse, il a fait ses études en France. Doté d’une forte créativité, il a su apporter un souffle de gaîté, de sensualité et d’humour dans le design. Rigoureux et innovant, le créateur s’inspire de ses nombreux voyages, de la culture manga et des surréalistes –un mouvement que Claudio Colucci affectionne particulièrement. Touche à tout de talent, ses réalisations sont nombreuses, architecture d’intérieure, scénographie ou design d’objets perturbant quelques fois l’utilisateur tant leur fonction semble éloignée de leur aspect. Immersion dans un univers sensuel et étonnant.</strong></span></p>
<p><a href="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/visuel-texte1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1013" title="visuel-texte1" src="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/visuel-texte1.jpg" alt="" width="360" height="480" /></a></p>
<p><strong><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Quels sont les objets dans votre demeure qui vous touchent 	particulièrement ?</span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Les histoires que cachent les objets plus que les objets en eux-mêmes, je ne suis pas très matérialiste ni même collectionneur ou fétichiste. J’aime que les objets passent sans jamais marquer définitivement le temps. Un mouvement d’objet perpétuel et inexorable comme le temps. Les objets qui me touchent sont par conséquent très éphémère , ils disparaissent ou sont renouvelés. </span></span></p>
<p><strong> <span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Qu’est 	ce que le design pour vous ?</span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Un voyage mais avec du style !</span></span></p>
<p><strong><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Selon 	vous les designers peuvent-ils être des artistes ?</span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Certains oui, mais pas tous. Le travail du designer peut être considéré comme à l’exact opposé de celui d’un artiste ou au contraire très proche voir égal et sans vouloir faire de l’ironie et prétendre que tout est art. Je parle donc d’une personne faisant une œuvre dans un sens artistique puis, définir qui est un artiste et qui est designer. La frontière n’est pas toujours très claire dans un sens comme dans l’autre car un artiste, aujourd’hui, n’est plus une personne qui maîtrise un savoir, une technique et souvent il délègue l’exécution de son travail à des artistes, artisans  ou industriels voir même le public. Le designer confie la fabrication à un tiers. Mais si le designer décide de s’exprimer avec émotion, dans un contexte qui n’est plus une réponse à un besoin, dans un contexte de production industrielle,  alors le designer est un artiste.</span></span></p>
<p><strong> <a href="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/photo-texte-3.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1015" title="photo-texte-3" src="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/photo-texte-3.jpg" alt="" width="360" height="303" /></a></strong></p>
<p><strong><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Qu’est 	ce que pour vous le « mauvais goût » ?</span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Une absence de poesie.</span></span></p>
<p><strong><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Comment 	définiriez-vous votre lieu de vie ?</span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Multiple et transitoire.</span></span></p>
<p><strong><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Qu’est 	ce qui est essentiel pour vous dans un intérieur ?</span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">L’art d’assembler les objets les uns aux autres dans une fonctionnalité poétique. C’est à dire que l’usage de chaque objet doit transcender sa fonction pour créer de l’émotion.</span></span></p>
<p><strong><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Quels sont les objets qui vous touchent dans une maison ?</span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Absolument tout les objets, du sofa a la casserole, de l’ampoule au tapis, absolument tout les détails me touchent, je regarde tout mais surtout l’art avec lequel ils cohabitent ensemble.</span></span></p>
<p><strong><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Quels 	objets vous suivent à chacun de vos déménagements ?</span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Pas grand chose, car j&#8217;aime tout recommencer et je ne quitte jamais tout à fait un lieu. J’ai une maison dans chaque ville ou je travaille, je ne déménage donc pas grand chose.</span></span></p>
<p><strong><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Quelle 	est votre pièce préférée dans une maison ?</span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Toutes les pieces mais surtout le plan de chacune d’elle en fonction des autres pièces et la gestion du passage d’un espace à l’autre, mais également l’orientation des fenêtres et des terrasses, le cadrage  de celles-ci sur l’horizon. J&#8217;aime aussi l’espace entre les pièces ou les objets, cet espace qui ne semble pas avoir été meublé.</span></span></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;"><a href="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/visuel-texte2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1016" title="visuel-texte" src="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/visuel-texte2.jpg" alt="" width="500" height="333" /></a><br />
</span></span></p>
<p><strong><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Quels 	sont vos objets de désirs ?</span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Les objets un peu mystérieux, ceux qui semblent cacher une double identité, une double vie.</span></span></p>
<p><strong><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Quel 	a été votre dernier coup de cœur ?</span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Une 	photo grand format d’une baigneuse Japonaise, de l ‘artiste 	Lucille Reiboz. L&#8217;image confond la longue chevelure noir ébène d’une 	femme japonaise avec la roche naturel du onsen et se joue des 	reflets de l’eau. Magnifique !</span></span></p>
<p><strong><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">À 	quoi ressemble votre chambre ?</span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">A chaque ville sa chambre, mais d’une manière générale je suis assez minimaliste, je cherche la pureté des choses, donc une chambre fonctionelle mais généreuse avec une touche d’émotion.</span></span></p>
<p><strong><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Diriez-vous 	que les architectes d’aujourd’hui manquent de puissance <span style="font-family: American Typewriter Light;">?</span></span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Absolument 	pas, bien au contraire, ce sont plutot les clients qui manquent de 	puissance. Aujourd&#8217;hui tout est possible en architecture, les seules 	limites sont celles des commanditaires.</span></span></p>
<p><strong><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Etes 	vous « fan » de High-tech ?</span></span></strong></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Ni oui, ni non. J’ai un pied dans le passé et l’autre dans le présent mais la tête dans le futur. </span></span></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;"> <strong>Quel usage en faites-vous ?</strong></span></span></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">J’ai toujours un sketch book avec moi, mais également un I-phone qui me sert aussi, j’utilise les deux. Mais je prends souvent en photo mes esquisses dans mes bureaux ( Tokyo-Paris-Genève-Pekin-Shanghai). Je suis connecté à toutes mes agences grâce a mon I-Pad ou MAC, je dirige ainsi à distance le management ou la DA. On vit une epoque incroyable, ici et là, maintenant et tout de suite, tout est possible.</span></span></p>
<p><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;"><a href="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/colonne2.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1019" title="colonne2" src="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/colonne2.jpg" alt="" width="350" height="445" /></a><br />
</span></span></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Parlons 	« Luxe, Calme &amp; Volupté », que vous inspirent ces 	trois mots ?</span></span></span></strong></p>
<p lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Un tableau, un poème, la recherche du plaisir des sens, de tous les sens.</span></span></span></p>
<p lang="fr-FR"><strong><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Quelle 	est votre définition du luxe ?</span></span></span></strong></p>
<p lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Avancer en ne faisant rien mais avec style.</span></span></span></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Quel 	est votre luxe ?</span></span></span></strong></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Prendre le temps de &#8230;</span></span></span></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Quel 	est le luxe dont vous ne pourriez vous passer ?</span></span></span></strong></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Le silence</span></span></span></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Volupté 	et sensualité vont-ils de pairs pour vous ?</span></span></span></strong></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Oui, je dirais que la sensualité est un certain degré de volupté.</span></span></span></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Que 	vous inspire le plaisir des sens ?</span></span></span></strong></p>
<p lang="fr-FR"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Mon métier de designer. Je m’occupe de transformer le monde en un meilleur monde et celui-ci n’est sensible que grâce à nos sens. Je fais donc en sorte que les sens soient un plaisir au quotidien.</span></span></span></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Honoré 	de Balzac disait : « La volupté, comme une fleur rare, 	demande les soins de la culture la plus ingénieuse ». Qu’en 	pensez-vous ?</span></span></span></strong></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Je partage son avis&#8230; avec une dose de culture et d’ingéniosité proportionnelle à l&#8217;effet recherché. </span></span></span></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter;"><span style="font-size: medium;">Vos 	projets ?</span></span></span></strong></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: American Typewriter Light;"><span style="font-size: medium;">Ouvrir une agence à Shanghai et y vivre quelques temps avec ma famille.</span></span></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Olivier Marchal…  Un « mec » comme il en existe peu !</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Dec 2011 13:26:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kdessale</dc:creator>
				<category><![CDATA[Calme]]></category>
		<category><![CDATA[Fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[Olivier Marchal n’est pas un “mec” comme les autres. Il a son franc parlé et un humour incisif qui lui valent souvent d’être controversé. Qu’importe, il lui en faudrait bien plus pour être déstabilisé. Mais si le réalisateur est un génie du polar français, l’homme en revanche est torturé, à fleur de peau. Et le personnage attachant. L’oeil malicieux, édoniste, spontané et sincère… A l’occasion de la sortie des “Lyonnais”, et avant la reprise en tournée de “Pluie d’enfer” dès le début 2012, il accepte de se dévoiler en toute humilité. J’ai lu que votre père était amateur de roman noir, est-ce cela qui vous a donné envie de rentrer dans la Police ? Olivier Marchal : Oui, en tout cas pour une part. Et puis il y a également eut la découverte de Chandler, de Goodis et de Jim Thompson et de cet univers très noir peuplé de loosers qui sont les héros de cette littérature américaine, et surtout, la découverte de San Antonio qui fut une vraie révélation pour moi. La plume de Fréderic Dard est phénoménale, et ma maîtrise de l’argot, ma façon de parler me viennent beaucoup de là. Que gardez vous de vos « années police » ? Olivier Marchal : Pas grand chose, si ce n’est un profond mal-être. J’en garde aussi beaucoup de solitude, de névroses. C’est un métier où l’on est seul, ce qui m’a sans doute amené à créer mon monde. Vous avez quitté la police pour vous consacrer au cinéma. Tout d’abord comédien, puis réalisateur, qu’est ce qui vous à menez à cela ? Olivier Marchal : Ma rencontre avec le théâtre date de ma classe de 4e. C’est ma prof de français qui m’y a poussé. J’ai alors découvert Labiche, et aussi que les filles vous regardaient davantage lorsque vous étiez sur scène. Par la suite, ce sont des films comme « Itinéraire d’un enfant gâté » de Lelouch qui m’ont décidé à franchir le pas. Une érosion s’était produite en moi, trop de sang, trop de violence, trop de chagrin… Je suis dans le fond quelqu’un de trop sensible même si j’aimais aussi ce que je faisais car cela m’excitait et me donnait vraiment l’impression d’être un mec couillu. Qu’est ce qui vous a décidé de passer derrière la caméra ? Olivier Marchal : Le hasard car personne ne voulait réaliser « gangster » mon premier film, dans lequel je souhaitais juste jouer, n’ayant à ce moment là pas de velléité de metteur en scène. Ce fut un challenge… que j’ai adoré relever ! Que vous apporte la réalisation que vous ne trouvez pas dans le jeu d’acteur ? Olivier Marchal : Je me sens utile. Je me sens créateur, chef d’équipe. Lorsqu’on est acteur, on est seulement ce que l’on vous demande d’être avec plus ou moins de talent. En ce qui me concerne j’ai surtout l’impression de faire mon métier d’acteur au théâtre, devant une caméra les choses sont différentes… L’attente est souvent longue. Vous écrivez et vous réalisez vos films, est-ce important pour vous ? Olivier Marchal : Primordial dirais-je. J’ai besoin que l’histoire m’appartienne. Mais un jour peut-être m’enverra-t-on une histoire que je ne pourrai refuser. On retrouve souvent les mêmes acteurs dans vos films, avez vous besoin de travailler en famille ? Olivier Marchal : Oui parce que cela me rassure. Je sais que je leur fait plaisir car ils aiment tourner avec moi et moi, je suis heureux de les savoir là. Je préfère faire plaisir aux gens que j’aime, plus qu’à un comédien que je ne connais pas et qui même s’il est bon n’aura au final rien à partager avec moi. Vous savez, je fait ce métier sérieusement, mais surtout sans me prendre au sérieux… chose de plus en plus rare et qui à petit feu tue le cinéma français. Vos films tournent tous autour de la police, c’est je suppose une source inépuisable d’inspiration pour vous ? Olivier Marchal : Inépuisable, c’est le mot… Mais il va falloir qu’un jour où l’autre j’en divorce. J’aimerai écrire une comédie. Mon rêve serait de faire un « Vincent, François, Paul et les autres » mais version actuelle. Parler de la vie et des préoccupations des 40-50 ans sans faire de la guimauve. Parlez nous “des Lyonnais” qui est a l’affiche actuellement ? Olivier Marchal : C’est un film de voyous et non de flics. Il est donc traité très différemment, ce qui m’a à un certains moment posé un problème moral, même si Edmond Vidal le voyou dont je parle est un super mec, très attachant. C’est un grand monsieur, qui je peux le dire est devenu mon ami. Ce fut un film très compliqué à réaliser. Et c’est aussi mon film le plus cher donc la pression en est d’autant plus forte. Qu’est ce qui vous a donné envie de faire ce film ? Olivier Marchal : Ma rencontre avec Edmond Vidal. Et historiquement, il est considéré comme étant le chef de fil du banditisme. Jeune flic, j’ai toujours entendu parler de lui… Il me faisait briller les yeux. Et j’ai rencontré un homme qui est dans l’hyper sensibilité, pas du tout dans l’arrogance. Un homme qui a des valeurs et dont le parcours est incroyablement passionnant. Un homme qui assume ses erreurs et que j’ai vu pleurer en me racontant son histoire… C‘est ce qui pour moi a fait la différence. Cela m’a plu. Et puis il m’a fait confiance. Vous dites souvent que sans votre épouse Catherine vous ne seriez jamais arrivé là où vous êtes … Olivier Marchal : Absolument. Je lui dois tout… ou presque (rires). Elle me supporte depuis 20 ans et ce dans tous les sens du terme. Elle est cash avec moi, ne me fait pas de cadeaux. Elle est mon repère. Ses jugements sont souvent sévères mais toujours justes. Dans 95% des cas elle a raison sur ce qu’elle me dit. Ce qu’elle fait, elle le fait par amour. Je pense que les mecs qui partent en vrille sont souvent pas accompagné ou mal[.....]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: Arial,serif;"><span style="font-size: medium;">Olivier Marchal n’est pas un “mec” comme les autres. Il a son franc parlé et un humour incisif qui lui valent souvent d’être controversé. Qu’importe, il lui en faudrait bien plus pour être déstabilisé. Mais si le réalisateur est un génie du polar français, l’homme en revanche est torturé, à fleur de peau. Et le personnage attachant. L’oeil malicieux, édoniste, spontané et sincère… A l’occasion de la sortie des “Lyonnais”, et avant la reprise en tournée de “Pluie d’enfer” dès le début 2012, il accepte de se dévoiler en toute humilité.</span></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>J’ai lu que votre père était amateur de roman noir, est-ce cela qui vous a donné envie de rentrer dans la Police ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: Oui, en tout cas pour une part. Et puis il y a également eut la découverte de Chandler, de Goodis et de Jim Thompson et de cet univers très noir peuplé de loosers qui sont les héros de cette littérature américaine, et surtout, la découverte de San Antonio qui fut une vraie révélation pour moi. La plume de Fréderic Dard est phénoménale, et ma maîtrise de l’argot, ma façon de parler me viennent beaucoup de là.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Que gardez vous de vos « années police » ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: Pas grand chose, si ce n’est un profond mal-être. J’en garde aussi beaucoup de solitude, de névroses. C’est un métier où l’on est seul, ce qui m’a sans doute amené à créer mon monde.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Vous avez quitté la police pour vous consacrer au cinéma. Tout d’abord comédien, puis réalisateur, qu’est ce qui vous à menez à cela ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: Ma rencontre avec le théâtre date de ma classe de 4</span><sup><span style="font-family: Arial,serif;">e</span></sup><span style="font-family: Arial,serif;">. C’est ma prof de français qui m’y a poussé. J’ai alors découvert Labiche, et aussi que les filles vous regardaient davantage lorsque vous étiez sur scène. Par la suite, ce sont des films comme « Itinéraire d’un enfant gâté » de Lelouch qui m’ont décidé à franchir le pas. Une érosion s’était produite en moi, trop de sang, trop de violence, trop de chagrin… Je suis dans le fond quelqu’un de trop sensible même si j’aimais aussi ce que je faisais car cela m’excitait et me donnait vraiment l’impression d’être un mec couillu.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Qu’est ce qui vous a décidé de passer derrière la caméra ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: Le hasard car personne ne voulait réaliser « gangster » mon premier film, dans lequel je souhaitais juste jouer, n’ayant à ce moment là pas de velléité de metteur en scène. Ce fut un challenge… que j’ai adoré relever !</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Que vous apporte la réalisation que vous ne trouvez pas dans le jeu d’acteur ?</strong></span></p>
<p lang="fr-FR"><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: Je me sens utile. Je me sens créateur, chef d’équipe. Lorsqu’on est acteur, on est seulement ce que l’on vous demande d’être avec plus ou moins de talent. En ce qui me concerne j’ai surtout l’impression de faire mon métier d’acteur au théâtre, devant une caméra les choses sont différentes… L’attente est souvent longue. </span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Vous écrivez et vous réalisez vos films, est-ce important pour vous ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: Primordial dirais-je. J’ai besoin que l’histoire m’appartienne. Mais un jour peut-être m’enverra-t-on une histoire que je ne pourrai refuser.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>On retrouve souvent les mêmes acteurs dans vos films, avez vous besoin de travailler en famille ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: Oui parce que cela me rassure. Je sais que je leur fait plaisir car ils aiment tourner avec moi et moi, je suis heureux de les savoir là. Je préfère faire plaisir aux gens que j’aime, plus qu’à un comédien que je ne connais pas et qui même s’il est bon n’aura au final rien à partager avec moi. Vous savez, je fait ce métier sérieusement, mais surtout sans me prendre au sérieux… chose de plus en plus rare et qui à petit feu tue le cinéma français.</span><span style="font-family: Arial,serif;"> </span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Vos films tournent tous autour de la police, c’est je suppose une source inépuisable d’inspiration pour vous ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: Inépuisable, c’est le mot… Mais il va falloir qu’un jour où l’autre j’en divorce. J’aimerai écrire une comédie. Mon rêve serait de faire un « Vincent, François, Paul et les autres » mais version actuelle. Parler de la vie et des préoccupations des 40-50 ans sans faire de la guimauve.</span></p>
<p><a href="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/19842652.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111104_111633.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1025" title="19842652.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111104_111633" src="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/19842652.jpg-r_160_240-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-20111104_111633.jpg" alt="" width="194" height="259" /></a></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Parlez nous “des Lyonnais” qui est a l’affiche actuellement ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: C’est un film de voyous et non de flics. Il est donc traité très différemment, ce qui m’a à un certains moment posé un problème moral, même si Edmond Vidal le voyou dont je parle est un super mec, très attachant. C’est un grand monsieur, qui je peux le dire est devenu mon ami. Ce fut un film très compliqué à réaliser. Et c’est aussi mon film le plus cher donc la pression en est d’autant plus forte.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Qu’est ce qui vous a donné envie de faire ce film ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: Ma rencontre avec Edmond Vidal. Et historiquement, il est considéré comme étant le chef de fil du banditisme. Jeune flic, j’ai toujours entendu parler de lui… Il me faisait briller les yeux. Et j’ai rencontré un homme qui est dans l’hyper sensibilité, pas du tout dans l’arrogance. Un homme qui a des valeurs et dont le parcours est incroyablement passionnant. Un homme qui assume ses erreurs et que j’ai vu pleurer en me racontant son histoire… C‘est ce qui pour moi a fait la différence. Cela m’a plu. Et puis il m’a fait confiance.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Vous dites souvent que sans votre épouse Catherine vous ne seriez jamais arrivé là où vous êtes …</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: Absolument. Je lui dois tout… ou presque (rires). Elle me supporte depuis 20 ans et ce dans tous les sens du terme. Elle est cash avec moi, ne me fait pas de cadeaux. Elle est mon repère. Ses jugements sont souvent sévères mais toujours justes. Dans 95% des cas elle a raison sur ce qu’elle me dit. Ce qu’elle fait, elle le fait par amour. Je pense que les mecs qui partent en vrille sont souvent pas accompagné ou mal accompagné… et moi je suis très bien accompagné.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Vous semblez être un éternel insatisfait, c’est sans doute ce qui vous pousse à vous dépasser, mais pour autant y a-t-il des moments où vous vous trouvez « bon » et où cette insatisfaction vous lâche un peu ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: Cela arrive en effet, mais par petite bribe lorsque par exemple je vois ma femme heureuse et que j’ai le sentiment d’y être un peu pour quelque chose. C’est fulgurant ! L’alcool m’aide également à dissiper cette insatisfaction chronique… et ce mal-être qui ne me lâche jamais.</span></p>
<p><a href="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/images1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1024" title="images" src="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/images1.jpg" alt="" width="275" height="183" /></a></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Qui est Olivier Marchal à la ville ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: Quelqu’un de très complexé, de timide, de très révolté. Qui déteste le genre humain mais qui aime les gens, ce qui souvent est un vrai problème. Quelqu’un aussi qui ne voulait pas d’enfants et qui en a 4. Qui ne voulait pas se marier et qui l’a… Bref… je suis pleins de contradictions et de paradoxes.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Qu’est ce que la notoriété a changé dans votre vie ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: Ma perception des choses, me rendant ainsi plus parano et plus auto-destructeur … mais par phase.</span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Comment vous protégez vous ?</strong></span></p>
<p><span style="font-family: Arial,serif;"><strong>Olivier Marchal </strong></span><span style="font-family: Arial,serif;">: Sans doute en ayant recours à certains excès !</span></p>
<p>Le dernier Film d&#8217;Olivier Marchal &#8220;Les Lyonnais&#8221;, sorti le 30 novembre 2011, est actuellement diffusé en salle.</p>
<p>Lien AlloCine http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=145068.html</p>
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		<title>La truffe s&#8217;installe au Champs-Elysées Plaza</title>
		<link>http://www.lcv-magazine.com/non-classe/la-truffe-sinstalle-au-champs-elysees-plaza</link>
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		<pubDate>Fri, 02 Dec 2011 16:36:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kdessale</dc:creator>
				<category><![CDATA[Hotel]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Volupte]]></category>
		<category><![CDATA[zzArchives]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Champs-Elysées Plaza confirme son talent pour une seconde année en proposant son menu spécial Truffe noire* au restaurant LE KELLER. Notre reporter s&#8217;est ainsi régalé des recettes élaborées par le chef Vincent Boucher en cuisine et le pâtissier Carl Marletti. Difficile de verbaliser lorsque le charme agit et que l&#8217;on a, finalement, peu de corrections à appliquer, relativement à l&#8217;expérience vécue. C&#8217;est ma principale difficulté au sortir de l&#8217;invitation lancée pour déjeuner au sein du Keller, restaurant de l&#8217;hôtel cinq étoiles Le Champs-Élysées Plaza. Pas de faute de goût en ces derniers jours de novembre, dans les assiettes disposées devant moi, tant sur la forme que sur le fond. De la délicatesse, juste ça, et de l&#8217;attention, de l&#8217;équilibre et un soin dont l&#8217;évidence éclate dès la première bouchée. Le personnel est à l&#8217;écoute, vif en ses réactions et harmonieusement vêtu. Les Raviolles de volaille aux truffes, imposent une véritable finesse, que je pourrais savourer tous les jours sans que l&#8217;on m&#8217;y pousse&#8230; Le filet de bœuf semble avoir été cuit directement dans la truffe, tant il est tendre à la coupe et en bouche. Le petit vin rouge proposé en accompagnement, est également un bon choix. Le charme termine sa course en égrainant la farandole des desserts, goûtés les uns après les autres, pour satisfaire une gourmandise revendiquée. La  tarte au citron, la tarte au chocolat et le macaron au chocolat mélangé de truffe sont parfaits. En bref, 26 couverts à occuper de toute urgence, à deux pas de la plus belle avenue du monde. A découvrir également sur place, le goûter lancé en cette fin d&#8217;année. *Le menu Quinzaine de la Truffe est servi au déjeuner et au dîner jusqu&#8217;au vendredi 9 décembre inclus. Hotel Champs Elysées PLaza 35 rue de Berri 75008 Paris Téléphone : +33 (0) 1 53 53 20 20 reservation@champselyseesplaza.com]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Champs-Elysées Plaza confirme son talent pour une seconde année en proposant son                                                           menu                                                            spécial Truffe                                                           noire* au restaurant                                                           LE KELLER. Notre reporter s&#8217;est ainsi régalé des recettes                                                           élaborées par le chef                                                           Vincent                                                           Boucher en                                                           cuisine et le pâtissier                                                           Carl Marletti.</strong></p>
<p>Difficile de verbaliser lorsque le charme agit et que l&#8217;on a, finalement, peu de corrections à appliquer, relativement à l&#8217;expérience vécue. C&#8217;est ma principale difficulté au sortir de l&#8217;invitation lancée pour déjeuner au sein du Keller, restaurant de l&#8217;hôtel cinq étoiles Le Champs-Élysées Plaza. Pas de faute de goût en ces derniers jours de novembre<strong>, </strong>dans les assiettes disposées devant moi, tant sur la forme que sur le fond. De la délicatesse, juste ça, et de l&#8217;attention, de l&#8217;équilibre et un soin dont l&#8217;évidence éclate dès la première bouchée. Le personnel est à l&#8217;écoute, vif en ses réactions et harmonieusement vêtu. Les Raviolles de volaille aux truffes, imposent une véritable finesse, que je pourrais savourer tous les jours sans que l&#8217;on m&#8217;y pousse&#8230; Le filet de bœuf semble avoir été cuit directement dans la truffe, tant il est tendre à la coupe et en bouche. Le petit vin rouge proposé en accompagnement, est également un bon choix.</p>
<p><a href="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/photo-texteTarte-Citron-©Gr.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-993" title="photo-texteTarte-Citron-©Gr" src="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/12/photo-texteTarte-Citron-©Gr.jpg" alt="" width="380" height="253" /></a></p>
<p>Le charme termine sa course en égrainant la farandole des desserts, goûtés les uns après les autres, pour satisfaire une gourmandise revendiquée. La  tarte au citron, la tarte au chocolat et le macaron au chocolat mélangé de truffe sont parfaits.</p>
<p>En bref, 26 couverts à occuper de toute urgence, à deux pas de la plus belle avenue du monde. A découvrir également sur place, le goûter lancé en cette fin d&#8217;année.</p>
<p>*Le menu Quinzaine de la Truffe est servi au déjeuner et au dîner jusqu&#8217;au vendredi 9 décembre inclus.</p>
<div>Hotel Champs Elysées PLaza</p>
<p>35 rue de Berri 75008 Paris<br />
<strong><br />
<strong> Téléphone : </strong> </strong> +33 (0) 1 53 53 20 20</p>
<p><strong> <a href="mailto:reservation@champselyseesplaza.com" target="_blank"><strong>reservation@champselyseesplaza.com </strong></a><a href="mailto:reservation@champselyseesplaza.com" target="_blank"> </a></strong></p>
</div>
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		<item>
		<title>Cyrille Varet, L’Art de dessiner l’espoir</title>
		<link>http://www.lcv-magazine.com/non-classe/cyrille-varet-designer</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Dec 2011 09:23:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kdessale</dc:creator>
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		<description><![CDATA[*Video: interview de cyrille varet Nous avons rencontré le designer Cyrille Varet dans son show room, installé sous le viaduc des Arts, près de la place de la Bastille à Paris. Un artiste autodidacte dans la sphère du mobilier contemporain, dont l&#8217; empreinte visuelle et créative est décelable, grâce à son matériau de prédilection : l’acier. Il pioche dans des univers tout aussi ludiques que le sont le théâtre, la télévision ou encore le cinéma. Designer altruiste, Cyrille Varet aurait pu continuer ainsi son chemin tout dessiné, mais c’était sans compter sur son destin, qui lui fit rencontrer il y a dix ans, une toute autre réalité : l’épidémie du sida en Afrique. A partir de ce moment là, sa vie artistique prend un tournant déterminant ! Des projets, des associations franco- africains voient ainsi le jour, et donnent naissance à des ampoules originales dessinées et crées par des femmes séropositives. De ce croisement culturel entre différents mondes, se singularise pour le jeune créateur, d&#8217;une manière indéniable, une notion de &#8220;design solidaire&#8221;, qui permet à ces femmes de générer des revenus, se réinsérer socialement et surtout, de retrouver une dignité dans un pays fortement touché par le virus du sida. Portrait réalisé par Sandrine Gaillard et Jean-Baptiste Derieux]]></description>
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<p>Nous avons rencontré le designer Cyrille Varet dans son show room, installé sous le viaduc des Arts, près de la place de la Bastille à Paris. Un artiste autodidacte dans la sphère du mobilier contemporain, dont l&#8217; empreinte visuelle et créative est décelable, grâce à son matériau de prédilection : l’acier. Il pioche dans des univers tout aussi ludiques que le sont le théâtre, la télévision ou encore le cinéma.</p>
<p>Designer altruiste, Cyrille Varet aurait pu continuer ainsi son chemin tout dessiné, mais c’était sans compter sur son destin, qui lui fit rencontrer il y a dix ans, une toute autre réalité : l’épidémie du sida en Afrique. A partir de ce moment là, sa vie artistique prend un tournant déterminant ! Des projets, des associations franco- africains voient ainsi le jour, et donnent naissance à des ampoules originales dessinées et crées par des femmes séropositives. De ce croisement culturel entre différents mondes, se singularise pour le jeune créateur, d&#8217;une manière indéniable, une notion de &#8220;design solidaire&#8221;, qui permet à ces femmes de générer des revenus, se réinsérer socialement et surtout, de retrouver une dignité dans un pays fortement touché par le virus du sida.</p>
<p>Portrait réalisé par Sandrine Gaillard et Jean-Baptiste Derieux</p>
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		<title>Dominique Lonchant : L’Art de Respirer !</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Sep 2011 12:40:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kdessale</dc:creator>
				<category><![CDATA[Opinions]]></category>
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		<description><![CDATA[Dominique Lonchant sait que son sinueux parcours est empreint d’une implacable logique. Il pense qu&#8217;une des premières choses nécessaires à la compréhension de notre existence, est de nous ouvrir au monde. Il faut pour cela venir bout de certaines barrières. La plupart de ces empêchements nous donnent l’impression que nous sommes une pièce unique, avec des pensées, des goûts, des buts précis nous différenciant les uns des autres. Ces barrières représentent l’attachement aux choses matérielles, à certaines personnes, à certaines idées et certaines croyances. Son point de vue peut être partagé, défendu, ou simplement contredit, là n’est pas la question ; il n’a jamais essayé de persuader qui que ce soit. Après tout, on n’est jamais sûr de rien ! Et qui sommes-nous pour prôner une vérité ? A l&#8217;occasion de la sortie de son livre aux éditions Chiron, nous avons rencontré ce personnage hors du commun. LCV \ Qu’est ce que le « Pranayama Yoga » ? Dominique Lonchant : C’est l’Art de Respirer. LCV \ Quelle différence entre « le Yoga » et le « Pranayama Yoga » ? Dominique Lonchant : Mauvaise question (lol)… On est dans l’etat de yoga lorsque l’on a réussi à équilibrer le corps et l’esprit. LCV \ Qu’est ce qui vous a incité à travailler ainsi sur la respiration ? Dominique Lonchant : Respirer est la plus importante chose qui soit, davantage qu’une overdose d’exercices physiques. Même de grands sportifs actuellement meurent lors de leurs activité, tout simplement parce qu’ils n’apportent qu’une importance mineure à leur cohérence respiratoire et cardiaque. LCV \ Qu’est ce que la méthode Lonchant ? Dominique Lonchant : La méthode « Lonchant » est une méthode respiratoire simple et efficace, permettant un contrôle respiratoire presque parfait visant à permettre au cœur d’être suffisamment approvisionné en oxygène afin que le cerveau puisse bénéficier de cet apport. Si le cerveau n’est pas suffisamment oxygéné grâce à des respirations lentes et profondes (le but est de pratiquer certaines positions en respirant de façon lente et profonde et d’avoir une expansion thoracique maximale), un fort risque d’apnée du sommeil est à prévoir, et c’est pendant le mauvais sommeil que le cerveau créera des maladies cardio-vasculaires, ainsi que le diabète (nombreuses sont les personnes souffrant de diabète ronflent, donc souffrent d’apnée du sommeil). LCV \ Vous dites que respirer est un art… c’est surtout vital, non ? Dominique Lonchant : Oui en effet, la respiration est un art, car lorsqu’une bonne respiration est rétablie on accède à des états physique et mentaux auxquels nous ne pensions même pas. Bien respirer est une porte d’accès aux idées nouvelles, à la sensation du mieux être, au sourire, à l’acceptation des autres. La notion « vitale » de la respiration est une notion que souvent nous perdons à cause de facteurs physiques. Nous développons de mauvaises habitudes respiratoires sans même nous en douter. Nous adoptons de mauvaises positions qui diminuent la capacité pulmonaire et raccourcissent notre souffle. Nos conditions de vie sociale sont également préjudiciables à notre santé et à notre système respiratoire. Une position avachie dans un fauteuil, des matelas qui bien qu’ils soient supposés être parfaitement adaptés à notre morphologie, ne le sont en réalité pas du tout. En résumé, je pense que le « luxe » dans lequel nous vivons « oppresse et tue ». LCV \ Serait-ce à dire que nous respirons de manière superficielle ? Dominique Lonchant : Oui… c’est le résultat d’une vie « luxueuse ». Tous les produits de consommations visent à nous rendre totalement inactifs voir « sourds ». Nous sommes devenus tellement repliés sur nous mêmes, que nous ne sommes plus capables de communiquer. 70% des gens vivent avec un iPod collé aux tympans. « Excusez-moi d’exister… » (Sourires) LCV \ Pensez-vous que l&#8217;énergie spirituelle soit obtenue par le souffle ? Dominique Lonchant : oui tout à fait… Rien de tout cela n’est contenu dans des livres ou un enseignement. Pour moi, personne d’autre que nous-même n’est le mieux indiqué pour cela. Respirer correctement nous mène à bien des réponses, tout simplement parce que nous permettons à notre cerveau de fonctionner de la façon la meilleure qui soit… LCV \ Je vous ai entendu parler de préceptes yoguiques. Quels sont-ils ? Dominique Lonchant : C’est exact. Ces préceptes Yoguiques sont au nombre de 7. Ils constituent en réalité la route que suit un être humain qui est en parfaite concordance avec l’univers et son environnement. On y parle de dignité de soi et du respect de chaque parcelle constituant le monde. Les voici : Sois sain de corps, contrôle ton souffle, car il te mènera vers ton esprit. Ne laisse personne t&#8217;influencer au profit d&#8217;une idéologie, d&#8217;une philosophie, d&#8217;une politique, d&#8217;une secte ou d&#8217;une religion ou de lui-même. Aime et respecte les êtres vivants ainsi que les végétaux et les minéraux. Sois attentif aux besoins de chacun et porte ton secours à la mesure de tes possibilités. Sois sensible à l&#8217;Univers en détresse et par ta conduite, applique le remède que tu peux proposer. En aucun cas tes choix de conduite ne doivent entraver la liberté d&#8217;autrui. LCV \ Vous dites que 15mns de pratique par jour suffisent ? C’est peu ! Dominique Lonchant : Pour apprendre à bien respirer, oui, une pratique de 15mn quotidienne pendant deux mois est suffisante. Ensuite la machine fonctionne toute seule. Puis, il suffit de pratiquer une maintenance d’une à deux fois par semaine… LCV \ Vos pratiques de respiration sont-elles faciles à intégrer dans notre quotidien ? Dominique Lonchant : Celui qui trouve cela difficile n’a en fin de compte pas trop envie de respirer mieux… LCV \ Quelle est votre philosophie ? Dominique Lonchant : J’invite les autres à bien respirer… Ma philosophie, c’est aussi celle des autres. Cours personnel ou en petit groupe sur demande : Mail : dominiquelonchant@ymail.com Phone : +33 650 550 858 Pour en savoir plus : www.methodelonchant.com]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dominique Lonchant sait que son sinueux parcours est empreint d’une implacable logique. Il pense qu&#8217;une des premières choses nécessaires à la compréhension de notre existence, est de nous ouvrir au monde. Il faut pour cela venir bout de certaines barrières. La plupart de ces empêchements nous donnent l’impression que nous sommes une pièce unique, avec des pensées, des goûts, des buts précis nous différenciant les uns des autres. Ces barrières représentent l’attachement aux choses matérielles, à certaines personnes, à certaines idées et certaines croyances. Son point de vue peut être partagé, défendu, ou simplement contredit, là n’est pas la question ; il n’a jamais essayé de persuader qui que ce soit. Après tout, on n’est jamais sûr de rien ! Et qui sommes-nous pour prôner une vérité ? A l&#8217;occasion de la sortie de son livre aux éditions Chiron, nous avons rencontré ce personnage hors du commun.</strong></p>
<p><strong>LCV \ Qu’est ce que le « Pranayama Yoga » ?</strong><br />
Dominique Lonchant : C’est l’Art de Respirer.</p>
<p><strong>LCV \ Quelle différence entre « le Yoga » et le « Pranayama Yoga » ?</strong><br />
Dominique Lonchant : Mauvaise question (lol)… On est dans l’etat de yoga lorsque l’on a réussi à équilibrer le corps et l’esprit.</p>
<p><strong>LCV \ Qu’est ce qui vous a incité à travailler ainsi sur la respiration ?</strong><br />
Dominique Lonchant : Respirer est la plus importante chose qui soit, davantage qu’une overdose d’exercices physiques. Même de grands sportifs actuellement meurent lors de leurs activité, tout simplement parce qu’ils n’apportent qu’une importance mineure à leur cohérence respiratoire et cardiaque.</p>
<p><strong>LCV \ Qu’est ce que la méthode Lonchant ?</strong><br />
Dominique Lonchant : La méthode « Lonchant » est une méthode respiratoire simple et efficace, permettant un contrôle respiratoire presque parfait visant à permettre au cœur d’être suffisamment approvisionné en oxygène afin que le cerveau puisse bénéficier de cet apport. Si le cerveau n’est pas suffisamment oxygéné grâce à des respirations lentes et profondes (le but est de pratiquer certaines positions en respirant de façon lente et profonde et d’avoir une expansion thoracique maximale), un fort risque d’apnée du sommeil est à prévoir, et c’est pendant le mauvais sommeil que le cerveau créera des maladies cardio-vasculaires, ainsi que le diabète (nombreuses sont les personnes souffrant de diabète ronflent, donc souffrent d’apnée du sommeil).</p>
<p><a href="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/09/PHOTO-TEXTESanders-10_2.jpg"><img src="http://www.lcv-magazine.com/wp-content/uploads/2011/09/PHOTO-TEXTESanders-10_2.jpg" alt="" title="PHOTO-TEXTESanders-10_2" width="420" height="417" class="aligncenter size-full wp-image-972" /></a></p>
<p><strong>LCV \ Vous dites que respirer est un art… c’est surtout vital, non ?</strong><br />
Dominique Lonchant : Oui en effet, la respiration est un art, car lorsqu’une bonne respiration est rétablie on accède à des états physique et mentaux auxquels nous ne pensions même pas. Bien respirer est une porte d’accès aux idées nouvelles, à la sensation du mieux être, au sourire, à l’acceptation des autres. La notion « vitale » de la respiration est une notion que souvent nous perdons à cause de facteurs physiques. Nous développons de mauvaises habitudes respiratoires sans même nous en douter. Nous adoptons de mauvaises positions qui diminuent la capacité pulmonaire et raccourcissent notre souffle. Nos conditions de vie sociale sont également préjudiciables à notre santé et à notre système respiratoire. Une position avachie dans un fauteuil, des matelas qui bien qu’ils soient supposés être parfaitement adaptés à notre morphologie, ne le sont en réalité pas du tout. En résumé, je pense que le « luxe » dans lequel nous vivons « oppresse et tue ».</p>
<p><strong>LCV \ Serait-ce à dire que nous respirons de manière superficielle ?</strong><br />
Dominique Lonchant : Oui… c’est le résultat d’une vie « luxueuse ». Tous les produits de consommations visent à nous rendre totalement inactifs voir « sourds ». Nous sommes devenus tellement repliés sur nous mêmes, que nous ne sommes plus capables de communiquer. 70% des gens vivent avec un iPod collé aux tympans. « Excusez-moi d’exister… » (Sourires)</p>
<p><strong>LCV \ Pensez-vous que l&#8217;énergie spirituelle soit obtenue par le souffle ?</strong><br />
Dominique Lonchant : oui tout à fait… Rien de tout cela n’est contenu dans des livres ou un enseignement. Pour moi, personne d’autre que nous-même  n’est le mieux indiqué pour cela. Respirer correctement nous mène à bien des réponses, tout simplement parce que nous permettons à notre cerveau de fonctionner de la façon la meilleure qui soit…</p>
<p><strong>LCV \ Je vous ai entendu parler de préceptes yoguiques. Quels sont-ils ?</strong><br />
Dominique Lonchant : C’est exact. Ces préceptes Yoguiques sont au nombre de 7. Ils constituent en réalité la route que suit un être humain qui est en parfaite concordance avec l’univers et son environnement. On y parle de dignité de soi et du respect de chaque parcelle constituant le monde. Les voici : Sois sain de corps, contrôle ton souffle, car il te mènera vers ton esprit. Ne laisse personne t&#8217;influencer au profit d&#8217;une idéologie, d&#8217;une philosophie, d&#8217;une politique, d&#8217;une secte ou d&#8217;une religion ou de lui-même. Aime et respecte les êtres vivants ainsi que les végétaux et les minéraux. Sois attentif aux besoins de chacun et porte ton secours à la mesure de tes possibilités. Sois sensible à l&#8217;Univers en détresse et par ta conduite, applique le remède que tu peux proposer. En aucun cas tes choix de conduite ne doivent entraver la liberté d&#8217;autrui.</p>
<p><strong>LCV \ Vous dites que 15mns de pratique par jour suffisent ? C’est peu !</strong><br />
Dominique Lonchant : Pour apprendre à bien respirer, oui, une pratique de 15mn quotidienne pendant deux mois est suffisante. Ensuite la machine fonctionne toute seule. Puis, il suffit de pratiquer une maintenance d’une à deux fois par semaine…</p>
<p><strong>LCV \ Vos pratiques de respiration sont-elles faciles à intégrer dans notre quotidien ?</strong><br />
Dominique Lonchant : Celui qui trouve cela difficile n’a en fin de compte pas trop envie de respirer mieux…</p>
<p><strong>LCV \ Quelle est votre philosophie ?</strong><br />
Dominique Lonchant : J’invite les autres à bien respirer… Ma philosophie, c’est aussi celle des autres.</p>
<p>Cours personnel ou en petit groupe sur demande :<br />
Mail : dominiquelonchant@ymail.com<br />
Phone : +33 650 550 858<br />
Pour en savoir plus : www.methodelonchant.com </p>
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