Dégustation Ligérienne

22e édition des journées nationales du livre et du vin de Saumur, rendez-vous est pris dans la chapelle Saint-Jean avec Bruno QUENIOUX,  fondateur de Philivino pour une « gustation » commentée de 13 vins de Loire,  médaillés d’or en 2017. 

Déguster les vins avec Bruno QUENIOUX, n’est pas une expérience comme les autres.  Le vocabulaire utilisé est très différent des dégustateurs habituels « Une saveur statique ne va jamais vous donner l’ivresse. On peut percevoir l’inertie de la saveur, plus que la simple saveur d’un vin ». (suite…)

On ne naît pas buveur de thé, on le devient

36 000: c’est le nombre de tasses de thé bues chaque seconde dans le monde.
Chaque tasse de thé est un mélange complexe de plus de 500 substances actives.

D’une manière générale, 100 g de thé séché contient 300 mg de vitamine C, 100 mg de vitamine E, 11 mg de vitamine B, 15 mg de bêta-carotène, 35% de polyphénols et 1% de chlorophylle (sources chiffres Journal des Femmes Santé)

Malgré la multitude des marques, des saveurs, une vraie tendance tend à émerger: celle de la qualité et du naturel. Entre l’univers de la gastronomie, de l’œnologie, de la création de parfums, le thé français a donc tout ce qu’il faut pour s’imposer comme un vrai atout
mondial dans le domaine de l’or vert.

Luxe, Calme et Volupté Magazine à découvert une marque de thé qui fête ces 10 ans: « L’autre thé« .
Cette marque a tout pour plaire aux 6 Français sur 10 qui consomment du thé et aux 5 nationaux sur 10 qui consomment des infusions. C’est l’une des rares marques du marché à proposer des grands crus, notamment en bio, éco-responsable, et des créations parfumées aux arômes totalement naturels.

Créée il y a 10 ans par Arnaud Dhénin et Benjamin Bubois, L’Autre thé se veut être abordable par tous, néophytes ou avertis.
A la fois éthique et innovante la marque se fournit sur les meilleurs terroirs mondiaux: Japon, Thaïlande, Asie du Sud est, ou encore l’Inde.

La marque se démarque vraiment en privilégiant des thés bio et issus du commerce équitable. Elle choisit ces fournisseurs impliqués dans une économie positive, tout ça contrôlé et certifié afin de respecter le goût du thé et les saveurs de la nature.

Arnaud Dhénon, le co-fondateur : « C’est une recherche de l’harmonie du goût, et dans le respect des parfums de la nature que je compose mes créations parfumées. Toujours au plus proche de la naturalité (…). Il me semble essentiel de mettre l’autre au coeur de mon processus de création ».
« L’Autre thé » est évidemment attaché à « l’autre ». L’autre par sa relation avec ces cultivateurs, ces partenaires, ces clients.

Même le packaging est bien pensé dans l’esprit de la marque: renouvelable, et biodégradable, tout comme pour limiter les déchets inutiles,
L’Autre Thé propose des filtres à thé en métal réutilisable.

La marque propose plus de 150 références de thés: noirs, blancs, fumés, eaux de fruits, infusions, rooibos (infusion sans théine).
A découvrir 4 gammes de saveurs:
* Les mélanges bien-être : zen, détox
* Les balades de saison: « Un air de printemps », « Parfums d’été » ….
* Les créations parfumées: Les fruités, fleuris, gourmands, épicés …sont consommés avant tout pour profiter d’un moment de plaisir.
* Les thés d’origine: Les grands crus, les primeurs … Ces thés évoquent le voyage, l’évasion, la découverte de cultures.

La devise de L’Autre thé: « On ne naît pas buveur de thé, on le devient ».

1001 orchidées

Rouges, roses, bleues, vertes, rayées, tachées, petites, immenses, tombantes ou accrochées à un fil, à un arbre, ou à un rocher …. Les orchidées s’exposent dans la grande serre du jardin des plantes. Cette 5eme édition parisienne de « Mille et une orchidées » invite les visiteurs à redécouvrir cette fleur chic et mythique mise en beauté dans de superbes mises en scène.

 
Et cela tombe bien, l’orchidée s’adapte à tous les environnements, tous les supports.
Le jardin botanique de la Ville de Paris (serres d’Auteuil) dévoile de rares spécimens extraits de sa très belle collection. Pour le plaisir des spécialistes et des néophytes, 5 producteurs français d’orchidées : AM Orchidées, La Cour des Orchidées, l’Orchidium, Ryanne Orchidée, Vacherot & Lecoufle, exposeront, au cœur de la serre.

A découvrir aussi, une centaine d’espèces « sauvages » conservées par le Muséum dans les serres de l’Arboretum de Chèvreloup près de Versailles.

La balade au cœur de la grande serre se fait sous fond sonore « Belles exotiques » réalisée par le compositeur Xavier Roux alias Ravi Shardja pour « Euphoria »

La nouveauté 2017, une boutique éphémère de 150m2 : les visiteurs y retrouveront les producteurs exposants et leurs plus belles orchidées, et profiteront des conseils d’associations de culture des Orchidées.
Une exposition de photos d’orchidées botaniques, capturées par les botanistes du Muséum lors de leurs expéditions, complétera l’exposition dans la galerie de botanique.

Exposition dédiée à Elizabeth Lopez du Muséum, Eric Joly, le directeur du Département des Jardins Botaniques et Zoologiques rappelle qu « un jardinier devrait comprendre une plante rien qu’en l’a regardant »

A regarder donc jusqu’au 27 février ….

La Maison de Beauté Carita : Des soins d’excellence

Située dans un des quartiers les plus huppés de la capitale, au 11 rue du Faubourg Saint-Honoré, la Maison de Beauté Carita est un espace dévoué au bien-être et au raffinement. La marque, qui a un peu plus de 70 ans d’Histoire, se réinvente à travers une nouvelle conception de la cosmétique, celle de la « Beauté Augmentée ». Carita, c’est aujourd’hui des instituts et des spas d’exception en France et dans le monde.

Dominique Le Carou, Directrice Générale France de la marque, répond aux questions de LCV Magazine

Comment est née la marque Carita ?

C’est en 1945, sous l’égide des deux sœurs avant-gardistes Rosy et Maria, que la marque a vu le jour. Ces deux coiffeuses modernes, innovantes et précurseurs dans le milieu cosmétique, ont pensé la beauté comme un tout et ont créé la « Beauté Globale ». Il ne s’agissait pas que de s’intéresser uniquement à la coiffure mais aussi à l’esthétique et au bien-être.

Je dirais qu’elles ont imaginé le premier des « spa » avec l’espace rue du Faubourg Saint-Honoré, qui a un peu plus de 50 ans déjà. Elles ont travaillé avec des machines composées de micros courants pour améliorer la pénétration des produits de beauté dans l’épiderme. Elles ont développé des sérums, des textures très légères, ce qui était très original pour l’époque.

Rosy et Maria étaient en quelque sorte « les coachs beauté » des stars des années 50-60.

Carita est une marque de luxe que l’on ne trouve pas partout. Avez-vous des exigences précises quant aux endroits où vos produits sont utilisés ou vendus ?

Depuis Mai 2014, Carita est l’une des marques de soins professionnels du groupe L’Oréal. Les produits Carita sont dédiés avant tout aux esthéticiennes de façon à pouvoir faire des soins en cabine. Nous avons donc une logique de travail en « B2B ». Nous sommes positionnés sur du « Haut de gamme » avec un savoir-faire professionnel, ce qui fait notre unicité.

Nous avons des contrats de sélectivité, il faut répondre à toute une série de critères qualitatifs (l’environnement, la qualité du lieu et du personnel) pour distribuer la marque.

Nous travaillons avec les plus beaux instituts de beauté et des esthéticiennes diplômées d’Etat. La marque séduit des spas hôteliers et des palaces qui recherchent des marques sélectives. Nous sommes par exemple présents à l’hôtel Georges V à Paris, au Kube à Saint-Tropez, à l’hôtel Le Chabichou à Courchevel, dans certains Club Med et d’autres partenaires hôteliers quatre et cinq étoiles. Au niveau international, nous sommes essentiellement en Europe de l’Ouest, en Russie. En Asie, en particulier au Japon et nous avons une cinquantaine de spas aux Etats-Unis.

Quelle est votre vision du luxe et du bien-être ?

Nous nous adressons à une femme exigeante. Le luxe, c’est avant tout du « Sur mesure ». Il est important de faire un bon diagnostic, d’écouter la cliente pour lui apporter un soin personnalisé. La prise en charge de la cliente est importante. Elle doit vivre un moment unique.

Avez-vous un soin « coup de cœur » à conseiller à nos lectrices/lecteurs ?

Aujourd’hui, notre signature c’est la « Beauté Augmentée ». En terme de résultat, nous proposons une vraie transformation de peau en travaillant le derme en profondeur avec une gestuelle spécifique.

Notre dernier soin lancé en Septembre s’appelle Néomorphose. Il dure 1h45 avec une méthode en 14 étapes. C’est une expérience transformative avec un résultat visible et inégalé qui s’adapte à toutes les peaux. Je parle d’efficacité mais il y a aussi une réelle notion de plaisir lors du soin !

Maison de Beauté Carita : 11, rue du faubourg st honoré 75008 Paris

http://www.carita.fr

 

 

Seven Hotel : « Dormir dans un nuage »

Alors que le secteur du tourisme se porte mal, certains s’en sortent mieux que d’autre grâce à leur originalité, c’est le cas du Seven Hôtel, hôtel 4 étoiles dans le  5ème arrondissement de Paris.

Gwendoline PEDURAND, directrice du « Seven Hôtel » décrit et énumère tout ce qui fait de son hôtel la nouvelle adresse tendance, tout en respectant les codes du luxe.

Parlez-nous de votre hôtel ?

Le Seven est l’un des premiers « boutiques hôtel » de Paris. Sur 35 chambres, nous possédons 7 suites emblématiques, conçues par 7 designers qui avaient carte blanche. Le seul mot d’ordre : laisser s’exprimer leur créativité. Parmi elles, notre coup de cœur, la suite aux allures « Paris by night », toute vêtue de noir et diamants.

Concernant les autres chambres, elles ont été conçues pour être expérientielles. Chose inédite à Paris. Le but : dormir littéralement au 7ème ciel, la tête dans les étoiles. Ce concept a été rendu possible  grâce à l’installation de lits en lévitation avec un ciel étoilé au plafond. Ici nous proposons de dormir dans un nuage. L’effet de surprise est garanti. Dans ces cocons, tout est question de design et de transparence.

la suite charlotte

Luxe, prestige et design se marient à la perfection. La décoration est la clef de notre réussite.

Qu’est-ce qui vous différencie de vos concurrents ?

Tout se joue dans la clientèle. La nôtre n’est pas tant étrangère ou touristique mais elle se base sur la fidélisation de nos clients. Contrairement aux autres hôtels parisiens, le Seven se positionne sur le côté « nous voulons que nos client reviennent ». C’est d’ailleurs le souhait de beaucoup d’entre eux. Le pari est donc réussi. Tous les week-ends nous voyons des clients revenir dans une autre chambre. Ils ne se lassent jamais de l’hôtel. Selon moi, chaque chambre est singulière et le fait de pouvoir vivre plusieurs expériences au sein d’un même lieu est quasiment inédit.

Pour vous, quel est la conception du luxe et du design ?

Dans notre hôtel, nous allions les deux. Nous avons fait en sorte que chacune de nos chambres soit unique. L’architecture, la décoration, les matériels utilisés ont énormément joué. Selon moi, le luxe est plus axé sur le service proposé et le design sur l’environnement dans lequel on se trouve.

Au Seven, tout est fait pour satisfaire le client, ça va de la commande de bain moussant à l’arrivée du client, à un guide personnalisé de 30 minutes pour vous conseiller la meilleure chambre selon les critères du client. Nous pouvons même confectionner des packages sur mesure pour des occasions particulières. Le plus spectaculaire à effectuer récemment était celui de la Saint Valentin. Bateau privé sur la Seine, brunch avec champagne, caviar, pétale de rose, chemin fait de bougie, le sur mesure à son apogée. Nous allons au-delà de la prestation hôtelière standard. Notre but est de satisfaire au maximum les envies du client et d’aller au-delà.

le bar du seven

Un dernier message à diffuser avant de conclure ?

La clientèle a envie de personnalisation. Un hôtel ne se gère pas aujourd’hui,  comme il y a 10 ans. Le simple fait de bien dormir et bien manger n’est plus suffisant. Il y a une forte demande sur une prestation d’accueil et de services de qualité. Au Seven, nos services individualisés sont gage de qualité. Quand mes clients partent ils sont heureux et remercient le personnel. On trouve déjà ça à l’étranger, en France ce n’est que le début. Le service à la française revient et j’en suis ravie.

Hôtel le Seven Paris 

Un moment d’évasion dans le tumulte de la vie parisienne

Photos: Le Bristol Paris Spa by La Prairie

Au détour de la rue du Faubourg St Honoré, attenant au palace mondialement connu, on découvre le magnifique Spa du Bristol by La prairie. Ce havre de paix existe depuis plus de 90 ans et propose un large éventail de prestations, travaillant avec de prestigieuses marques de soins et cosmétiques. Retour sur la rencontre de Marine D’AGUANNO, responsable de cet établissement depuis bientôt un an

Les apparences étant parfois trompeuses, le Spa utilise t-il exclusivement des produits La Prairie ?

Cela concerne exclusivement les soins du visage. Maintenant nous sommes dans un palace, de ce fait nous proposons également aux clients qui le souhaitent des marques de cosmétiques BIO. Il existe aussi d’autres sortes de prestations. Nous travaillons par exemple avec la marque « Russie Blanche » pour les soins signatures.

Quel type de soins russes proposez-vous ?

Le Spa du Bristol dispose d’une Russian Room, le must have, en matière de soin. On peut y vivre des soins « Banïya » (bain russe à vapeur chaude) avec un rituel soit d’une heure, soit de deux heures et demie. Le but est de purifier le corps et l’esprit. Dans cette lignée nous proposons le soin chaud aux veniks.

spa le bristol soin russeQuelle est la particularité de ces soins ?

Nous sommes sur une prestation « signature » faite par un thérapeute spécialisé en soin russe qui s’appelle Peter. C’est vraiment un rituel spécifique, seul quelqu’un de très qualifié peut les faire. La particularité du soin chaud aux veniks est d’être un « battage » du corps avec des branches de bouleau. Cela permet de réactiver la circulation sanguine grâce à l’effet chaud et froid. Il apporte un effet détoxifiant et stimule les défenses immunitaires. Cet instant est rythmé par de la musique russe qui parfait le moment de relaxation. S’en suit alors un gommage à base de plantes de Sibérie et d’huiles essentielles. Le corps termine adoucit et hydraté.

D’après vous, que recherche le client qui s’accorde cette parenthèse ?

Cela s’adresse à des personnes qui ont envie d’un « lâcher-prise » total. Lorsque l’on sort de là, dans la chaleur du hammam, où le gommage est fait directement on se sent chamboulé. Ce soin permet au corps et à l’esprit de relâcher complètement toutes les toxines et toutes les tensions. La séance terminée, on est complètement épuisé. C’est quelque chose de très novateur et unique. Les personnes qui ont l’habitude de faire des soins sont généralement à la recherche de ce type de prestations. On vit une véritable expérience

En quoi se démarque le Spa du Bristol ?

On peut le décrire comme un instant d’évasion dans le tumulte de la vie parisienne. La particularité du Spa du Bristol est que nos cabines donnent sur un jardin privatif. C’est une chance car nous exerçons à la lumière du jour. Les clients ont par la suite la possibilité de se relaxer en prenant leur thé sur la terrasse. Chaque cabines disposent de son espace extérieur personnel. A la fin du soin, nous invitons nos clients à déguster des petits canapés au caviar afin de parfaire l’instant de plaisir.

cabine bristal spa

Spa Le Bristol By La Prairie

 

Sublime truffe

Photo Luca BARONE

Appelée entre autre le Mozart des champignons, la truffe blanche d’Alba est l’un des produits gastronomiques les plus précieux au monde. Forte en bouche et dégageant ce parfum de terroir si prisé des restaurateurs, elle est principalement récoltée dans le Piémont en Italie.

S’exportant à prix d’or, elle est logiquement la star des tablées italo-parisiennes et notamment à la Corte, restaurant situé rue Saint Honoré dont les Barone sont les propriétaires.

Luca, vous travaillez ici, au restaurant avec vos parents, depuis combien de temps ?

Mes parents ont repris La Corte en décembre 1999. « Corte » signifie « au fond d’une cours », vous l’avez sans doute remarqué quand vous êtes arrivé. (photos ci-dessous )

façade truffe

Nous sommes « chef restaurateur », ce qui veut dire que nous proposons une cuisine de produits frais totalement élaborée sur place. C’est une reconnaissance pour nos produits qui sont de qualité venant essentiellement de Rungis et directement d’Italie pour la mozzarella. Pour ce qui est des produits italiens nous nous les procurons auprès de fournisseurs fidèles du pays qui travaillent sur Paris.

 Quel type de truffe servez-vous ?

Nous avons un fournisseur de truffe auprès duquel nous devons passer commande chaque semaine. Nous servons la truffe noire et la blanche d’Alba. Ce sont deux produits différents, déjà au niveau du prix : la truffe blanche d’Alba est plus onéreuse. Elle est aussi plus parfumée et délicate à cuisiner. Il faut savoir que la truffe ne se nettoie pas mais elle se brosse. C’est un produit très noble, d’une rare qualité. La blanche d’Alba doit être vraiment bonne pour qu’une assiette divulgue toute sa saveur et son potentiel car c’est fort en bouche !

 Vous parlez de saveur, nous sommes en ce moment même en plein cœur de la saison pour la récolter c’est bien cela ?

Exactement. Disons que la période pour la ramasser débute fin septembre et se termine début janvier. Donc passé janvier, nous ne la servons plus au restaurant. Mais cette année elle est arrivée un peu plus tard. En parlant de ça il y a en ce moment même les derniers jours du salon de la truffe dans le Piémont, avec notamment la foire à la truffe blanche d’Alba. C’est une manifestation où on goûte et on s’instruit. Malheureusement je n’ai pas eu la chance d’y aller cette année. Je sais que dimanche avait lieu une vente aux enchères spéciale pour ce joyau au château de Grinzane. Nous y étions il y a trois ans. Pour l’occasion nous avions acheté de la blanche d’Alba.

 Avez-vous un prix à me donner au kilo par exemple pour cette saison ? Un prix qui colle avec celui attribué aux plats truffés de votre carte ?

Cela dépend des saisons, de la taille. Cette année nous l’achetons 2400€ le kilo. Il y a trois ans c’était deux fois plus cher ! Cette année elle est de petite taille et donc moins chère. Pour un plat de pâtes farcies à la truffe blanche, accompagnées de sa crème et de copeaux finement rappés on est sur une base de 55€ l’assiette. Il y a eu des années où nous étions un peu au-dessus car le produit était plus cher. Mais globalement on sait à qui elles seront servies. Beaucoup d’habitués viennent ici. En général quand on y goûte une première fois on prend rarement un autre plat les fois suivantes (sourire).

Le nouveau rêve de Daniel Mercier

Il s’appelle Daniel Mercier et son nom est depuis quelques semaines associé à un rêve.
Pâtissier, artisan chocolatier, homme de saveurs, il devient le nouveau chef de « La pâtisserie des rêves » qui depuis quelques mois partait plutôt à la dérive.

paris-brestbisSon idée: « Ne pas changer l’ADN de la maison, mais y associer mes propres souvenirs d’enfance gourmand« .

Daniel Mercier est né dans le chocolat. La tradition se transmet de père en fils dans la famille Mercier.
Propriétaire d’un champs de cacao au Vanuatu sur 27 hectares de production, de plusieurs vergers, de ruches…
Il aime « les saveurs fraîches qui ont du goût » et reconnait avoir le talent de mémoire de ces saveurs.

Défenseur d’un patrimoine, il aime la pâtisserie traditionnelle, et souhaite garder l’héritage de la maison, tout en y amenant la fraîcheur de la jeunesse, des nouveaux goûts, des nouvelles technologies. Les amoureux des classiques Paris-Brest, Saint Honoré, Mille-feuille n’ont pas de soucis à se faire. Mais on attend de la clémentine confite, du yuzu, de la pistache en praliné, dans les futures créations.

C’est un homme qui, au dire du chef pâtissier Philippe Conticini, à l’origine de la marque avec Thierry Tessier, « à des valeurs profondes« .
Qui pouvait espérer de mieux la pâtisserie créée en 2009?

Philippe Conticini, n’interviendra donc désormais qu’en tant que consultant ponctuel. Ces pâtisseries signatures seront, elles, toujours identifiées « Conticini » et évidemment très attendues.

Mercier Coticini

Reste désormais à Daniel Mercier, à Vincent Lemains son nouveau directeur de laboratoire, et son équipe, à trouver de nouvelles créations, de nouvelles déclarations d’amour sucrées à associer aux rêves qu’est cette pâtisserie rose.

By Julia BOUCHET

La pâtisserie des rêves

Corot, loin du grand chahut…

Escales

C’est de notoriété publique, PARIS est la ville enchanteresse par excellence, tentaculaire aussi, qui impose à chacun comme obligation incontournable le mouvement permanent, ou le bruit fait loi. Chaque minute est précieuse, » le toujours plus vite est, plus que jamais, d’actualité ». Alors dans ce monde de grand chahut pour la Nature Humaine, pour se poser un peu, faire un break, ou trouver calme et douceur ?

A un jet de pierre du cœur de Paris ,15 mn, il existe un cocon douillet, les Etangs de Corot. Un lieu de villégiature bucolique par excellence. C’est une immersion au sein d’un univers ou l’atmosphère est feutrée ; le temps semble ne plus avoir de prise, tout est attention et délicatesse ; c’est ce que l’on ressent dès les premiers pas dans ce cadre alliant histoire et modernisme ; une belle invitation que nous propose tous les collaborateurs de Alice et Jérôme Tourbier ; un challenge relevé haut la main ou se mélange gentillesse , savoir -faire et être, ou le client est en fait bichonné, discrètement.

L’architecte d’intérieur Y Collet ne s’y est pas trompé : la décoration appelle au luxe à l’abandon ; dès le bar on peut se lover dans des fauteuils confortables; la lumière d’automne se reflète dans ces mur de bouteilles vide du « château maison : Smith Haut Lafitte ». Le jardin, cour intérieure est en sommeil et attend le promeneur qui se réfugiera à l’intérieur préférant des jours meilleurs pour y prendre un thé, au soleil. Le repos, la détente, la remise sur pied ce sera aussi ce promeneur en peignoir qui déambule et va vers le spa encore mieux le jacuzzi extérieur qui ne s’arrête jamais même par -15 , alors qu’il neige et que la rampe de chauffage maintient une chaleur tellement douce et inattendue. Un petit tour en salle de sport avec son coach et voilà ; notre corps peut revivre ….

TEXTE-CAUDALIELes-Etangs-deIl suffit de regagner sa chambre, dans une des maisons dont le thème pourra être celui de l’écrivain, ou du musicien ou du peintre ; j’ai donc côtoyé Offenbach, sa terrasse et vue sur le lac , les colverts et cygnes , à mes pieds ; une chambre ou le bleu et le taupe se marient pour donner un cadre chaleureux ; tout est alors propice à oublier la vie, là- bas, dehors ! Et l’heure du diner arrive : Un choix estival : la Paillote, nappe à carreaux rouges et blanc, la guinguette nous attend ; un choix formel le restaurant Le Corot. On y est accueillis par des trophées de chasse – pour les âmes sensibles elles sont en papier -mâché mais réellement expressives !- et le tableau de Vernet nous permet de nous retrouver là ,il y a des lustres alors que cette maison n’existait pas encore ; un diner de roi ou les mets sont à base des plus beaux produits que le chef Rémi Chombard va chercher ; il connait chacun de ses fournisseurs comme chacun de ses produits ; il nous invite à une cuisine classique, revisitée, matinée de cette originalité qui rend chacun de ses plat tellement différent et tellement bon. Simplement.

Il y a aussi le diner au Café des Artistes ; venez en compagnie de votre amoureux, vous apprécierez ce cadre convivial –fauteuils clubs – la table est simple, le service prévenant mais pas étouffant, attentif à mettre en exergue les plats de cette la saison automnale propice aux mets qui réchauffent le cœur ; Le chef en second, présent, reçoit exceptionnellement à la fin du diner; après avoir avec une extrême gentillesse pris le temps de communiquer sa recette d’une soupe exquise ;

Et voilà une générosité de tellement bon aloi … Ce fut une belle parenthèse refermée avec un soupçon de « j’en voudrais encore »… Mes projets : assister aux conférences du dimanche après-midi  Un regret: avoir loupé celle de Jean-Marie Rouart et sa biographie de Napoléon. Dans la perspective j’attends avec impatience les prochains dimanches pour assister à ces conversations (j’ai déjà réservé). Et puis je réfléchis pour les cours d’œnologie. En attendant je contemple mon agenda et je vais aller vite, vite, prendre un thé hors de Paris, aux Etangs de Corot…

Rubrique Escales by Catherine Gouin.

Les Étangs de Corot,

Adresse : 55 Rue de Versailles, 92410 Ville-d’Avray

Téléphone : 01 41 15 37 00

 

 

L’incontournable Bauer de Venise

Coup de coeur

A Venise, c’est au Bauer que tout se passe.

Le cocktail le plus élégant, la fête la plus tendance, le dîner le plus raffiné ont lieu entre ses murs. Bref la vie nocturne vénitienne ne vibre pas sans l’étonnant bâtiment à la croisée de tous les chemins. Situé à quelques minutes de la place San Marco, le Bauer accueille depuis les années 1940 les passionnés de la Sérénissime. Francesca Borlotti Possati, la petite-fille du fondateur de l’hôtel Arnaldo Bennati, a divisé le Bauer il a une dizaine d’années, entre l’Hôtel et l’établissment à la façade gothique. L’Hôtel reste le plus contemporain des deux, avec ses intérieurs décorés dans le style vénitien des années 40-50. S’il tranche avec l’architecture de la ville, son emplacement, ses magnifiques chambres et son personnel impeccable font de lui un passage obligé. Rien de plus romantique que de prendre un verre sur la terrasse de l’hôtel, sur le Grand Canal, avec vue sur l’église Santa Maria della Salute.

Bauer l’Hôtel

San Marco 1459, Venise

+39 041 4207022