Le luxe d’être soi même

D’où avez-vous toujours puisé la force de vous écouter pour suivre vos rêves et les construire, les mener tout en restant femme ?

Fille d’une maman qui tenait un café et d’un papa Taxi à Etaples, issue d’un milieu modeste, une institutrice conseille à mes parents, de m’inscrire dans un club de sport à l’Age de 6 ans. Je fais mes débuts au TAC athlétisme… Club du Touquet. Puis adolescente je découvre la course sur route puis le raid. Ce sport alternant VTT, Course d’orientation, Canoé, en équipe, ensemble du début à la fin et en pleine Nature m’a plu !

Mon premier rêve a été de participer à un raid Gauloises, l’épreuve phare internationale du raid à cette époque. J’ai donc fait une sélection : 400 km de VTT, 100 km de Canoé et 200 km à pied en 5 jours (le Touquet -Lille en courant) pour obtenir mon billet d’entrée.

1er rêve réalisé en 1998 au raid Gauloises en Équateur où nous avons fini 13ème, une expérience que j’ai eu envie de renouveler, la passion du raid m’a gagnée.

Mon 2ème rêve a été d’essayer de remporter cette course mythique ! J’ai été recrutée par la suite par une équipe souhaitant le gagner. Défi réussi en 2002 lors du raid Gauloises au Vietnam 1.000 km à parcourir en 6 jours… avec 130 km de kayak pour terminer dans la bais d’Along.

Suite à cela, mes rêves ont été de continuer en tant que capitaine dans ce milieu masculin… J’ai bousculé les codes… Après des victoires et des échecs, nous sommes devenus 2 fois vice-champion du monde en 2006 au Québec et 2007 en Écosse… 

Puis j’ai rêvé de défis, traversée de la manche en kayak wakeboard…, organisations d’évènements puisque j’ai créé et j’organise 5 évènements par an au Touquet et sur la côte d’opale….et enfin le rêve de devenir maman après avoir raccroché les baskets pour la compétition mais pas le sport.

Je vous invite à lire mon livre « conquêtes de femme ! sous la plume de Sophie Chegaray

Le luxe d’être soi-même, c’est déjà le luxe d’écouter la petite voix intérieure qui nous guide, c’est oser se lancer des défis et vivre ses rêves, OSER tenter, nous avons le droit d’essayer et surtout le droit à l’erreur.

C’est aussi y aller pas à pas, au fur et à mesure en relevant un défi qui nous semble atteignable puis un autre, je me suis construite avec le temps, de challenges en challenges.

Le luxe d’être soi-même, c’est aussi rester humble, à l’écoute de ses victoires mais aussi de ses échecs ! Rester ouverte aux rencontres, qui ont été pour moi des étapes décisives qui m’ont fait avancer, rien n’arrive par hasard !

Et le fait d’être une femme ne m’a jamais gêné, il faut être performante, convaincante, déterminée ! Mais encore une fois il faut toujours OSER !

Je partage mon expérience aujourd’hui en faisant des conférences dans les entreprises, en organisant des teambuildings.

www.karinebaillet.com  www.

karinebaillet-organisation.com

www.touquetraidamazones.comwww.touquetraid.com

 

Comment naît l’idée de programmer un artiste comme Frédéric Brandon pendant un an ? 

 En 2015, j’ai visité l’atelier de Frédéric Brandon, il m’a montré les toiles de ses débuts et ses toutes dernières oeuvres. Une leçon de peinture, une leçon de vie aussi, une vie de curiosité où le plaisir reste toujours présent. Je suis ressortie de l’atelier avec un sentiment de plénitude, comme si les peintures de Brandon avaient agi sur mon mental, cette immersion dans le temps de l’artiste m’avait comblée.

Le lendemain, m’est venue cette idée surprenante de lui proposer de l’exposer pendant un an dans ses diverses périodes. J’ai douté de sa réponse, mais je dois dire que j’ai senti tout de suite son adhésion à ce projet qui verra le jour en avril 2017. 

Frédéric a l’enthousiasme d’un débutant, il ne fait jamais la même chose, il est libre, il est la peinture, c’est elle qui le guide, il ne fait pas ce qu’il veut, il fait ce qu’il peut.

C’est un artiste sans concession qui a tracé son sillon sans se soucier de l’air du temps, un homme sincère qui a tout d’un Grand. Si vous ne le connaissez pas, je ne doute pas que c’est avec émotion et émerveillement que vous découvrirez son oeuvre d’avril 2017 à avril 2018. 

Comment est-il possible de voguer à contre-courant de tout ce qui se fait ailleurs dans Paris ? 

 Tout est possible, il suffit d’en accepter les risques mais où est le risque de s’appuyer sur un artiste comme Frédéric Brandon. Pour moi c’est vraiment une « aventure » à deux, UN ARTISTE, UNE GALERIE, UN AN 

 Cette initiative semble imposer une nouvelle ligne éditoriale pour votre espace : Quelle galeriste souhaitez vous être ?

La ligne éditoriale ne change pas, exposer des artistes sincères dans leur art et prendre le temps de les défendre, c’est ça qui a évolué chez moi, la notion du TEMPS qui passe trop vite

 

Hybridation des mondes

Luc Gwiazdzinski est géographe. Il dirige le Master innovation et territoire et enseigne l’aménagement et l’urbanisme à l’IGA (Université Grenoble Alpes) et dans différentes écoles et universités. Membre du laboratoire Pacte (UMR 5194 CNRS) et associé au MOTU (Milan) et à l’EIREST (Paris), ses travaux portent notamment sur l’innovation, les villes, les temps sociaux, les mobilités et la nuit urbaine. Il a dirigé de nombreux colloques, programmes de recherche internationaux sur ces questions et publié une douzaine d’ouvrages.

Quelle place occupez-vous dans l’espace public ?
La géographie, science de l’espace, clé de lecture du monde et porte d’entrée dans la connaissance est sans doute une discipline encore mal connue. Avec la disparition de Jean Christophe Victor elle vient de perdre l’un de ses ambassadeurs, celui qui savait si bien exposer « le dessous des cartes ». Pourtant, vous trouverez des géographes partout autour de vous : école, université, recherche, bureau d’étude, collectivités, entreprises, politique. Entre observation, gestion et décisions, ils travaillent sur tous les sujets d’actualité qui concernent la société et la vie quotidienne : urbanisation, transport, migration, géopolitique, espace public, pollution, développement durable, biodiversité…

En ce début de XXIème siècle, le géographe n’est plus seulement le savant du Petit Prince de Saint-Exupéry, celui « qui connaît où se trouvent les mers, les fleuves, les villes, les montagnes et les déserts » et qui écrit « des choses éternelles ». La terre est son laboratoire. Il l’arpente, l’explore, la cartographie et l’analyse à différentes échelles. Dans un monde complexe en mutation rapide, le géographe a une vision systémique qui lui permet d’aborder la complexité et de repérer les dynamiques naturelles et humaines en cours et les nouveaux arrangements à l’œuvre. A partir des cartes qu’il produit, il construit et propose des représentations qui peuvent permettre d’éclairer la réflexion et la décision. Il sait mobiliser d’autres compétences autour de lui et s’inscrit naturellement dans des démarches d’intelligence collective. C’est ce que nous avons tenté de faire dans cet ouvrage.

Votre ouvrage est très riche. Quel est son principal message ?
L’ouvrage s’interroge sur la prolifération des hybrides et sur la fortune actuelle du mot. Si l’hybridation a toujours existé[1] elle n’a jamais été aussi présente dans un environnement en mutation rapide où le changement est devenu la règle et la stabilité l’exception. Les hybrides ont proliféré[2] et la métaphore a envahi tous les champs (économie, culture, environnement, social et géographie…) nous obligeant à en préciser le sens et l’intérêt en convoquant des disciplines variées.

Le principal message est que l’hybridation est l’un des concepts les plus utiles pour penser, expliquer et transformer la réalité des mondes contemporains[3]. Comme le dit très joliment l’historien Theodore Zeldin, c’est un mot qui permet de naviguer avec curiosité dans notre société de peur et d’ennui. Il permet de poser un autre regard sur des mondes actuels et en devenir, faits de mouvements, de logiques réticulaires, d’expressions territoriales circonstancielles, de mutations et de réagencements permanents. Il évite de se bloquer sur de fausses oppositions comme urbain ou rural, moderne ou traditionnel et d’imaginer des futurs possibles.

Il propose des regards différents et quelques définitions. « L’hybride », objet organisationnel ou territorial est un assemblage hétérogène, temporaire, instable et non réversible à haute valeur ajoutée. L’« hybridation » est une démarche de transformation à plus ou moins forte intensité et lisibilité, et aux effets incertains, un processus involontaire ou initié par des acteurs territoriaux dans un souci d’amélioration d’une situation donnée, de résistance ou de transgression. Enfin, l’hybridité peut être abordée comme une posture du devenir et de l’ouvert pour les hommes, les organisations et les territoires mettant en avant la capacité à franchir. 

Tout l’intérêt et le message résident dans le « devenir hybride », l’indéterminé, l’identité en mouvement et la puissance créatrice de ce « passage de frontières » de cette transgression, de ce détournement et de la puissance créatrice qu’on lui porte. L’ouvrage est une invitation à l’hybridation et à ne pas demeurer celui que l’on croit être[4].

Vous semblez dire que les sociétés souffrent principalement de leurs contours assez flous (temps, espace, virtuel, réel…)
Brouillage des temps, brouillage des activités, brouillage des statuts, des espaces de vie et des échelles, tendances aux alliances et aux recompositions multi-acteurs et multi scalaires concourent à l’hybridation des structures, des objets et des pratiques. Nos sociétés n’en souffrent pas. Au contraire. Elles se nourrissent du déploiement de ces zones de contact, de ces tiers lieux de ces entre-deux qui se multiplient comme autant d’espaces et de temps pour la rencontre et l’innovation. L’ouvrage est une invitation à la découverte de « nouveaux mondes[5] », une interrogation sur la difficile « synthèse de l’hétérogène[6] » et la dynamique du divers, du multiple et du flou.

Est-ce que le multiple et le renouvellement frénétique de nos repères peuvent mener à une perte totale de sens ?
L’hybridation est là à différentes échelles et dans différents domaines. Pourtant, nos modes de représentations convoquent de plus en plus les frontières, jouent sur les peurs, invitent aux replis frileux oubliant qu’un système qui se ferme est un système qui meurt. Les murs se dressent actuellement sur le terrain et dans nos têtes entre les individus, les groupes et les communautés. Face à ces évolutions, nous avons besoin de changer de vocabulaire et de représentations. L’hybridation et la créolisation sont d’autres figures et représentations possibles du monde, des multitudes et des mobilités. Les organisations ne sont pas données une fois pour toutes. Elles évoluent, se transforment et mutent. Nous devons apprendre à vivre avec ces mouvements, ces mobilités et penser le multiple et le divers à ces différentes échelles spatiales et temporelles. Le monde a besoin de sens et de boussoles. Le multiple, le pluriel, le divers, l’hybride et le créole peuvent proposer d’autres figures mobilisatrices dans le sens de l’ouvert et de l’exister : être au devant de soi dans l’ouverture.

Jusqu’où peut aller selon vous l’hybridation généralisée du monde dans lequel nous évoluons ?
Le monde est par nature hybride. L’hybridation est au cœur des dynamiques humaines et de l’évolution de nos sociétés et de nos mondes. C’est un mouvement permanent auquel nous n’échapperons pas. Par contre c’est une autre forme de représentation des mondes, des organisations et des sociétés qui peut nous permettre d’échapper aux blocages actuels. « La rencontre d’autrui fait de moi un monde qui voyage sans voyager «  (Gilles Deleuze).

Le blog http://lucgwiazdzinski.blogspot.fr

Éditeur  https://www.elyascop.fr/catalogue/auteurs/luc-gwiazdzinski

 

[1] Gruzinski S., 1999, la pensée métisse, Fayard
[2] Latour B., 1991, Nous n’avons jamais et modernes, La découverte
[3] Zanni Fabrizio, Urban Hybridization (a cura di Fabrizio Zanni), Milan, Maggioli, 2012.
[4] Bougnoux D., « Les nouvelles hybrides », in Gwiazdzinski L. (dir.), L’hybridation des mondes, Grenoble, Elya Éditions, 2016.
[5] Balandier G., Le dépaysement contemporain. L’immédiat et l’essentiel, Paris, PUF, 2009.
[6] Ricoeur P., Temps et récit 1, Paris, Seuil, 1983.

 

 

Shopping list LCV pour l’homme que vous êtes !

Il vous reste quelques jours pour effectuer vos emplettes de Noël
Vous manquez d’inspiration pour votre homme ? LCV Magazine vous a concocté une wishlist de cadeaux, avec des idées classiques, originales et tendances pour lui ….

Stylo MONTBLANC
Plume Meisterstück Argent massif martelé – 1 515€
Montblanc Boutique Paris  – 47 rue de Rennes

 

ETOLE CHEVRONS
100% Cachemire ERIC BOMPARD – 225€
BOMPARD Boutique Paris – Rue du Bac / rue Vavin / Rue de Sévigné…

 

Montre HUBLOT – 15 900€
Hublot Boutique Paris – Place Vendôme / Rue Saint-Honoré

 

Plus original …..

Tireuse à bière
Heineken X Stills & Strokes
THE SUB – 450€
Colette Boutique Paris – 213 rue Saint-Honoré

 

GUCCI Mules
Princetown en cuir
Disponible en cuir rouge / vert / noir – 795€
Gucci Boutique Paris – Avenue Montaigne / Marais / Faubourg St Honoré

 

Le noeud papillon Oncle pape
Taillé à la française dans un magnifique bois de cèdre : 69€

Quel avenir pour le marché des montres de luxe ?

Interview de Monsieur Bloch, « spécialiste en horlogerie » et titulaire d’un CAP horlogerie obtenu au lycée Diderot et du BMA

Comment vous est venue la passion des montres de luxe ?

Après avoir obtenu une licence en psychologie, j’ai décidé de m’orienter vers un métier manuel. J’ai toujours aimé observer les fonctionnalités comme le réveil, le calendrier perpétuel, et la réserve de marche visible dont le mécanisme ingénieux me passionne. J’admire le design hors norme et le travail millimétrique de conception de ces montres. Parfois, le temps de production d’une montre de luxe excède celui d’une automobile et peut durer près d’un an. Je trouve cela absolument incroyable.

Pourquoi les montres Vacheron Constantin, F.P. Journe ou Patek Philippe ont-elles autant de valeurs ?

La qualité des matériaux utilisés, la main d’œuvre, le temps de travail expliquent leur prix élevé. Personnellement, je considère qu’une belle montre est un objet d’art unique, que l’on doit distinguer des montres de luxe commerciales produites en chaine. On peut comprendre le prix de ces premières au vu des heures de travail nécessaires à leur confection.

Comment expliquer la notoriété des montres Rolex avec le logo de la couronne qui est devenue un symbole reconnu ?

Les Rolex sont des montres qui ont de bonnes finitions et un haut degré de précision (voir certification « Chronometer »). Toutefois, elles ne présentent aucune particularité à part le fait qu’on les reconnait facilement. Elles ont toutes un design similaire et sont fabriquées en grandes quantités depuis des décennies. Rolex est une marque qui a su faire de redoutables campagnes marketing en sponsorisant des célébrités, comme on peut le voir avec Roger Federer, qui est un ambassadeur de la marque.

Pourquoi les montres de luxe sont-elles toutes fabriquées en Suisse?

La Suisse est le pays qui dispose des meilleurs ateliers. En outre, ils sont reconnus pour la qualité de leur production qui reste inégalée. Le label « Swiss made » permet de renseigner sur le savoir-faire des horlogers. C’est une norme qui permet de rassurer les acheteurs sur la qualité de leur montre. Les Suisses bénéficient d’une notoriété liée à leur spécialisation de longue date dans ce domaine. C’est pourquoi les grandes marques françaises comme F.P Journe ou Cartier sont toutes produites en Suisse et non en France.

Montres du domaine de l’exception :

montre

Cette montre, Vacheron Constantin, dispose d’un boitier en or rose et d’un bracelet en alligator. Son diamètre atteint 41mm. Son design épuré possède 5 aiguilles. Les deux grandes aiguilles centrales indiquent l’heure et les minutes. Une petite aiguille sur la gauche donne le jour en anglais, celle de droite le jour avec un calendrier perpétuel et celle du dessus donne le mois. Ce calendrier s’adapte au 28 , 30 ou 31 de chaque mois, contrairement à la plupart des qu’il faut régler mensuellement. Son prix est de 82. 200 euros.

montre de luxe

La réserve de marche est l’autonomie ou le temps de fonctionnement restant à un mouvement avant que la montre ne s’arrête, sans que celui-ci ne soit remonté ou porté. La réserve de marche visible signifie que l’autonomie est indiquée dans le cadran de la montre.

 

Un Café Monumental…

Versailles
Coup de coeur

Découvert à Versailles au hasard d’une balade, le concept de restaurant dédié aux « voyageurs, aux familles et aux curieux »semble prometteur et bien pensé. Avec du point de vue strictement économique, un potentiel de franchises multiples.

Que le voyage soit culturel, juste distrayant ou familial, trouver un lieu de rendez-vous fiable, qui centralise les informations essentielles de la ville, sans devenir un ersatz d’Office de tourisme, surchargé de prospectus, constituait un véritable défi à relever.

Totalement inédit en France, le Monument Café a ouvert au printemps 2012, au cœur du quartier historique et vivant de Saint Louis (sur le lieu du précédent restaurant « le Potager du Roy » et anciennement « Les 3 Marches » de Gérard Vié***), avec ses buffets évolutifs et à volonté, une prestation culinaire préparée à partir de produits locaux, un cadre contemporain avec une table d’hôtes. L’accueil est personnalisé, le gérant n’hésite pas à s’attabler à vos côtés en fin de journée pour présenter son bébé, en conservant la juste distance.

Outre la restauration proposée, on ne perd pas de vue la richesse du patrimoine environnant. Nous sommes bien à Versailles. Le lieu offre la découverte animée et interactive du Château et du patrimoine sur le mur qui domine les tables, en fond de salle. Une maquette géante (2.5m x 2m) sur laquelle est projetée une visite virtuelle du monument et de la ville, éléments incontournables à visiter, anecdotes décalées et ‘tuyaux’ pratiques qui constitue une présentation unique, à notre connaissance. Cette proposition pédagogique qui permet aux clients de se situer, de mieux visualiser l’environnement de leur visite et de bénéficier des informations dont ils auront besoin : un véritable tour d’orientation avant la visite ou pour la compléter grâce, notamment, à une mise en scène vivante d’images et de sons. Sur l’un des autres panneaux, un mur d’images affiche en continu des images fixes ou déroulantes, sous formes de cadres photos LCD, et d’écrans plasmas présentant des films et des reportages. Enfin le restaurant propose un coin bibliothèque où le client peut retrouver une offre d’ouvrages sur le monument et sur la ville. Le plus : 2 guides conférenciers proposeront, de juin à septembre, une promenade commentée d’une heure dans les rues du Vieux Versailles. 3 départs seront organisés par jour : 11h00, 14h30 et 16h00.

Un vrai coup de cœur inattendu pour la rédaction de LCV Magazine.

MONUMENT CAFE

1 Rue du Maréchal Joffre – Quartier Saint-Louis – 78 000 Versailles

Tel : 01 78 76 74 24

Web : www.monument-cafe.com

www.facebook.com/MonumentCafe

LONDRES

Rose's Secret Places
Coup de coeur

Le restaurant chinois moderne : Yauatcha

C’est le restaurant chinois comme on en trouve nulle part ailleurs. Une ambiance magnifique signée Christian Liaigre, des éclairages parfaits, des cocktails à tomber, et surtout, une cuisine surprenante ! Yauatcha est la réinterprétation moderne des maisons de thés chinoises, avec une étoile au guide Michelin en prime. On y va pour les dim sums, le peking duck et la variation infinie de thés.

Yauatcha : 15-17 Broadwick Street.
Soho, Londres, W1F 0DL
+44 (0) 20 7494 8888

Dinner by Blumenthal

De vieilles recettes anglaises remises au goût du jour, voilà l’idée de Heston Blumenthal, l’un des chefs britanniques les plus appréciés du moment. Au sein de l’hôtel Mandarin Oriental, il revisite des plats du Moyen-Age ou du XIXème siècle. Une expérience amusante et loin d’être désagréable !

The Dinner au Madarin Oriental, 6§, Knightsbridge. Tel : + 44(0)20 7235 2000.

Gavroche, le meilleur Français de Londres

Ne pas se fier à la décoration bistrot de luxe : Gavroche est sûrement la meilleure table française de Grande-Bretagne ! Michel Roux Jr, le fils de l’un des deux frères fondateurs de cette institution britannique, est aux fourneaux. Le chef réinvente la cuisine française tous les jours.

Le Gavroche :  43, Upper Brook Street, Mayfair, Londres.  +44 (0)20 7408 0881. Bookings@le-gavroche.com


Les saveurs de l’Inde à Londres

Si vous ne pouvez pas faire le voyage jusqu’en Inde, allez chez Amaya. Le restaurant, qui a plusieurs fois été désigné comme le meilleur établissement de la capitale britannique, reste centré sur les traditions.

Amaya : Halkin Arcade, Motcomb Street, Knightsbrige,

Londres. +44 (0) 20 7823 1166

 

 

 

 

La modernité pétillante et premium de Perrier

Une autre vision du Sponsoring
RENCONTRE

«L’enjeu du sponsoring chez Nestlé Waters est mettre les marques au cœur de la vie des Français » lance Françoise Bresson dans un sourire. Elle est directrice des partenariats au sein du groupe depuis trois ans. Elle évoque ainsi la présence de l’iconique bouteille Perrier, sur des événements tels que Roland Garros ou le Tour de France, et bien d’autres encore. Avec cette volonté de retrouver son public à des moments clés de son existence. Voilà une stratégie incarnée parfaitement portée par une femme pétillante dont le sourire semble ne jamais vouloir quitter son visage. Un trésor pour tout journaliste habitué à côtoyer le monde parfois gris des affaires et du marketing…

LC&V Symboliquement, qu’est-ce que la marque Perrier a évoqué pour vous lorsque vous êtes entrée dans cette entreprise ?

Françoise Bresson Tout ce que peut représenter Perrier. C’est vraiment une marque très premium, avec des valeurs fortes qui ont marqué l’histoire. Qui ne se souvient pas des fameuses publicités avec la lionne et de « Perrier, c’est fou »? C’est vraiment une marque qui impose un souffle nouveau, une créativité forte. C’est vraiment la modernité.

 

LC&V Quand vous parlez de Perrier, reste-il une marge de manœuvre en terme de créativité sur cette marque ?

Françoise Bresson Alors, oui et non c’est-à-dire que le cadre d’expression dans lequel on se situe pour faire évoluer la marque au sein des événements est quand même très normé. Mais c’est un cadre qui permet beaucoup de fantaisie et qui nous permet en terme de créativité d’avoir une démarche très intéressante, en tout cas dans l’univers du sponsoring.

LC&V Cela implique certainement une réflexion en amont qui ne consiste pas seulement à coller votre marque sur un événement à plat : vous êtes en lien direct avec vos partenaires ?

Françoise Bresson Exactement. Et puis poser une marque à plat sur un événement, je dirais que c’était du sponsoring que l’on faisait dans les années 80. Ensuite on a travaillé un sponsoring dans les années 90-2000 un peu différent, où justement on travaillait avec les organisateurs. Je dirais que maintenant, on atteint cette dimension où l’on travaille avec le spectateur. Les trois dimensions.

LC&V Vous parliez de modernité tout à l’heure, quelle eau est Perrier actuellement parmi tant d’autres sur le marché ?

Françoise Bresson Perrier est à part. Parce que Perrier est une boisson que l’on associe à tous les moments de la journée, c’est une boisson que l’on va pouvoir associer à midi avec Perrier fines bulles, ça va être une boisson de l’après-midi, ça va être une boisson du soir. Elle peut être liée à la fête, au partage, et avec cette note en plus, que n’ont pas d’autres eaux plus classiques qui vont avoir des systèmes de consommation plus normaux.

LC&V Pour revenir plus spécifiquement sur le partenariat de Roland Garros, que symbolisent pour vous ces trente-cinq années passées main dans la main ?

Françoise Bresson Ces trente-cinq années pour nous sont très importantes à célébrer, puisque c’est quand même une longue histoire, et aujourd’hui, les partenariats qui durent très longtemps, il n’y en a pas tant que cela. En fait la marque Perrier était présente à Roland Garros dès 1928 et on a ensuite trente-cinq ans, cadrés par un accord officiel. Ces trente-cinq ans, c’est une présence très forte, dans un espace délimité que l’on a créé, qui s’appelle le coin de repos des joueurs qui est dédié à l’hydratation et au repos. En plus nous sommes investis depuis trente-cinq ans, non seulement à Roland Garros mais dans l’univers du tennis, nous sommes partenaires du Trophée Perrier, nous accompagnons les amateurs, donc nous avons eu un vrai travail avec la Fédération pour que cette marque soit présente sur leur plus gros événement qui est Roland Garros et qui est l’événement emblématique au cœur de Paris, l’événement French touch qui nous correspond bien. Mais aussi au cours de l’année.

LC&V Comment on fait évoluer ce partenariat pour qu’il ne se ternisse pas ? Trente-cinq ans, c’est quand même un long chemin.

Françoise Bresson Pour faire évoluer ce partenariat, c’est une forte pression, parce qu’il faut être créatif, mais cela ne se fait pas seul car là aussi, les organisateurs nous accompagnent. On a un gros challenge aussi avec eux, c’est de réussir le nouveau stade dans les années qui viennent. Notre objectif c’est de les accompagner encore sur cette nouvelle aventure parce que le nouveau Roland Garros ce sera une belle aventure.

 

LC&V Quel est le message spécifique de Perrier dans le village auprès de vos invités ?

Françoise Bresson On déploie chaque année le message qui correspond à ce qu’on dit en terme de communication. Cette année, nos invités viennent célébrer avec nous les trente-cinq ans d’association du partenariat avec Roland Garros. C’est un bel anniversaire et cela se souhaite.

Spin Galactic en orbite !

Ping-Pong Star
NEW YORK

« Ils sont complètement fous, ils veulent ouvrir une salle de ping-pong en plein New-York ! » C’est ainsi que la rédaction de LCV Magazine entend parler du projet de Franck Raharinosy en 2008.

Un premier club plus tard, fondé avec Jonathan Bricklin, Andrew Gordon et l’actrice multi-récompensée Susan Sarandon, tout un réseau social est impulsé autour de la dynamique inattendue du Ping-Pong. C’est un carton plein. SPIN Galactic est né et son succès dépasse toutes les probabilités imaginées par son équipe de fondateurs. Le concept Spin embarque dans l’aventure d’autres villes, Milwaukee, Toronto, et attire un réseau social de plus en plus imposant.

texte1La courte biographie de Franck Raharinosy. adressée par Email, évoque le « jeune entrepreneur » qu’il est. Cela coule de source. Puisqu’il est à la tête de ce lieu immense (48 EAST 23RD STREET), l’un des spots les plus tendances de New-York actuellement. Mais l’ascension qui pourrait sembler rapide, ne date en réalité pas d’hier. Le garçon donnait dès le début des années 2000, l’impression de savoir où il voulait aller, et c’est certainement ce qui signe sa différence avec d’autres jeunes pousses. Cette envie d’accéder à la cour des grands. Dès ses débuts de philanthrope et de cinéaste, les collaborations avec Morgan Spurlock (Super Size Me), Gary Clark Jr., 50 Cent, Charlie Siem, The Beastie Boys, et dès son passage sur MTV dans les années 90.

Revenons à l’improbable effet SPIN Galactic. Qui aurait pu avoir cette idée avant eux ? Et surtout qui aurait osé la réaliser ? Répondre à cette question implique de pousser la réflexion bien au delà d’un simple communiqué de presse. A nos yeux Franck Raharinosy incarne la réussite d’une génération prolifique et inventive, qui revendique l’art de vivre un business décomplexé et redoutable. Comme leurs congénères nés de la bulle internet et leur look sportswear, décontractés des deltoïdes. Ils semblent poser leurs enjeux bien ailleurs que ceux des Madmen et autres spécimen, cravatés à la sauce 50’s. C’est que leur concept de rencontre autour de tables de ping-pong est osé et bouleverse les codes de la génération précédente. Le marketing frémit et crépite sous la peau de ce prétexte sociétal. Vous avez rêvé de créer des liens de sympathie, de séduire ou de vous amuser très simplement, sans malmener vos neurones  et vous prendre la tête ? Ils l’ont fait concrètement. Avec aisance et confiance, comme si l’on attendait qu’eux sur le terrain du loisir contemporain. L’ensemble dirigé dans une direction commune aux différents partenaires, ce qui est inhérent à tout succès dans les affaires.